ACTE TROISIÈME
OSKPH, bas, et avec intention.
Que monsieur ne m’accuse donc pas si, par hasard madame recevait des lettres anonymes..
•• ' DUROSEL, bas.
J’entends, c’est une menace !
JOSEPH, bas.
Non... c’est un avertissement... sans frais, (il remonte ainsi que Julie.)
VIRGINIE, b part.
Que faire ?
DUROSEL, à part.
Quelle position !
CÉCILE
Ah! maman, je suis si heureuse, que je demande leur grâce!
OSCAR
Laissez-vous attendrir!
DUROSEL, à part.
Ils me sauvent I
VIRGINIE, b part.
C’est un moyen d’en sortir.
DUROSEL, b Virginie.
Voyons, chère amie, puisque Cécile intercède pour eux...
, f VIRGINIE, allant b son mari *.
Puisque notre gendre le désire...
DUROSEL.
S’ils promettent de ne plus recommencer...
VIRGINIE
Ils resteront avec nous.
JULIE, redescendant.
Ah! madame, s’il ne s’agit que de promettre...
JOSEPH, de même.
Vous avez notre parole.
VIRGINIE, b part.
C’est une leçonjdpQtje profiterai.
... DUROSEL,’ bas, a sa femme.
C’est égal... les domestiques seront toujours nos maîtres.
JULIE, bas, b Joseph.
Nos maîtres seront toujours nos domestiques.
'Oscar, Cécile, Joseph, Julie, Virr nie, Durosel.
JULIE, à Joseph.
Air de la ronde des Domestiques (scène XII*). Oui, tout cède à nos droit* !
JOSEPH
Tout cède à nos droits.
JULIE, montrant le publie.
Mais voici le maître,
Qu’on doit reconnaître,
Et, soumis à ses lois...
JOSEPH
Soumis à ses lois...
JULIE
Il faut, cette fois, bi Plaire à nos bourgeois ! 01 '
TOUS
Oui, tout cède à droits;
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Mais voici le maître,
Qu’on doit reconnaître ;
Et, soumis à ses droits,
Soumis à ses droits,
Il faut, cette fois.
Plaire à bourgeois, bit.
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