‹ Les dominicains, leur raison d'êtreChapitre 31 sur 35 · Cité par QuÉTiF, II · texte numérisé non relu

Cité par QuÉTiF, II

Theologicae facultatis studiosis maxime necessaria, in Summam Theologicam St Thomas Aqninatis. »

Jean Fdber ( + 1541), « Mallseus Hereticomm ».

Parmi les nombreux défenseurs de la doctrine thomiste contre les Hérésiarques, il faut citer :

Jean Vigerius de Grenade ( + 1550).

Jean Van den Bundere ( + 1557).

Jean de Villagracia ( + 1564).

Barthélémy de Carranza (+1576).

Jean Vielmius ( + 1582).

Dominique Soto ( + 1560), le premier théologien du Pape, et considéré comme le plus célèbre parmi les 50 Dominicains qui prirent part au Concile de Trente.

Pierre Soto ( + 1563), le dernier Dominicain qui fit entendre sa voix à l'Université d'Oxford. Il y ressuscita pendant quelque temps les anciennes études théologiques et scolastiques, en même temps que Barthélémy Carranza et Jean de Villagracia.

François de Victoria ( + 1546) « vir excellens, divinus, incomparabilis, instituti Dominicani splendor, decus et ornamentum Theologiae », dit Matamoro, le sévère censeur espagnol. Il eut pour disciples les célèbres Dominique Soto et Melchior Cano ( + 1560), renommé par ses commentaires, et son traité des Lieux théologiques.

Matthias Aquarius ( + 1591), éditeur des œuvres de Capreolus, qu'il orna d'annotations selon l'esprit du Maître. « Annotationes super IV. L. Sententiarum Joannis Capreoli, Venetiis 1589. » Il réunit aussi en un volume la controverse entre les thomistes et les autres systèmes théologiques et philosophiques.

Entre temps, Molina avait en effet lancé son Système, qui fut le point de départ, entre Jésuites et Dominicains, de luttes théologiques fameuses.

Dominique Bannez ( + 1604) défendit vigoureusement la pensée du Docteur angélique dans son « Commentarium in Summam Theologicam », et fut suivi par une phalange d'autres, tels : Seraphinus Capponi ( + 1614), Thomas de Lemos ( + 1629), Nicolas de Richard (+1639), Hyacinthe de Rugeriis ( ^- 1651, Mais le principal fut Jean de Saint-Thomas ( + 1644) qui se faisait un crime de dévier d'un iota de la doctrine du saint Docteur.

Non moins célèbres furent : François de Arauxo ( + 1664), Jean-Bapt. de Morales ( + 1664), Dominique de Marinis ( + 1G69), Joseph de Vita ( + 1677), : « Theologus plane eximius et in magistri sui Aquinatis doctrina versatissimus ». ConUnson ( + 1674), Antonin Reginald ( + 1676), Jean-Bapt, Gonet ( + 1681), universellement connu par son « Clypeus Theologiac Thomisticae contra novos ejus impugnatores ».

Citons enfin Paul Faneau (+ '.1691), Antoine Goudln ( + 1695), Jacques Hyacinthe Serry ( + 1720), René Billuart ( + 1757), dont la « Summa S, Thomcie hodiernis academiarum moribus acconimodata », est encore entre les mains de tous les théologiens.

Le Cartésianisme, Baïus, Jansenius, Quesnel, pnt trouvé encore chez les Prêcheurs des adversaires nombreux, fidèles au saint Docteur : tels, Vincent Baron ( + 1674), Jean Nicolaï (+1673), Bernard Guyard ( + 1676), Jacques Casimir Guerinois ( + 1703), François Janssens Elinga (+1715), Séraphin Picci-

nardi ( + 1695), François Van Banst ( + 1715), NoH Alexandre ( + 1720), Billuart.

De nos jours on peut citer parmi les philosophes et théologiens de l'Ordre, les Cardinaux Gonzalez et Zigliara, le premier auteur d'une histoire de la philosophie très répandue, le second d'un manuel classique de la Philosophie de saint Thomas; les PP. Lepidi, Guillermin Coconnier, Dummermuth, del Frado, Gardeil, Schwalm, Buonpensiere, de Munnynck, Weiss, dont les ouvrages et les opuscules ont attiré l'attention des penseurs en Europe pendant ces dernières années.

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