‹ Les douleurs de la vieChapitre 1 sur 292 · APPROBATIONS · texte numérisé non relu

APPROBATIONS

Nous recommandons d'une manière toute particulière la nouvelle édition de l'ouvrage intitulé Les Doulelrs de la vie, la Mort, le Purgatoire, Espérance et consolation.

C'est un travail sérieux, que l'on ne peut lire qu'avec profit. L'auteur, M^^ Postel, n'est pas un inconnu pour les âmes pieuses; elles savent combien ses livres font de bien à l'esprit et au cœur.

t Mathieu-Victor, évêque de Nice.

Nice, le 31 juillet 1884.

« Vous ne pouvez rien faire de meilleur ni de plus utile que de faire réimprimer votre livre intitulé Les Douleurs de la vie, LA Mort, le Purgatoire.

« Ce sont trois choses qui se suivent, se complètent, et sont souvent, hélas! les conséquences l'une de l'autre. Les Douleurs mal portées rendent la Mort pénible et appellent l'Expiation plus redoutable.

(( La lecture que vous proposez dans cet ouvrage est à la fois instructive et réconfortante. Instructive : vous donnez en effet tous les principes de la doctrine, et vous éciaircissez bien un sujet assez embarrassé, quelquefois, dans les auteurs qui en ont traité. Réconfortante : vous donnez en effet du courage et de l'espérance à ceux qui en manquent; et c'est hélas! le grand nombre.

« Rien n'est sombre et lugubre comme notre siècle. Tout le monde veut rire et jouir, et tout le monde pleure. On crie partout qu'il n'y a pas de Dieu, et tout le monde succombe sous la terreur de son nom. On ne veut plus d'immortalité, et c'est la soif permanente* et inextinguible de Thumanité.

« Vous avez souffert, on le voit en vous lisant. Il n'y a, d'ailleurs, que les âmes marquées du sceau de la douleur pour faire ces livres-là. Vous devez aussi avoir beaucoup de lecteui^, car vous touchez à un sujet qui est celui de presque tous.

« Publiez donc à nouveau ce précieux livre, et vous aurez rendu un nouveau service à l'Église, et apporté à vos frères une lumière de plus et une nouvelle consolation. »

Votre bien dévoué en N.-S.,

t Erxest, Évéque de Rodez et de Vabres Rodez, le 25 septembre 188 i.

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