‹ Les douze génies [poèmes scéniques] (volume 3)Chapitre 25 sur 35 · SCENE XII PIGNON, seul · texte numérisé non relu

SCENE XII PIGNON, seul

PIGNON

Non ! Plutôt mille fois les marier moi-même. Plutôt tout, que l'affront, que la honte suprême. D'avoir ce Rabelais pour curé ! Mais voyons Qu'inventer ?

(zAvec rage)

— Obéir à lui, moi ! moi !

— Soyons

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Calme !... cherchons... pensons.

— Il deviendrait évêque !

Oh ! trouver un moyen.

(// s'est assis et soudain bondit)

— Dans sa bibliothèque, Cet affreux manuscrit, ce récit grossier. Oui ! Ces gros mots crus de lourd bon vivant réjoui... Cette œuvre qu'il compose et qu'il chérit l'infâme... Dans laquelle il épanche à loisir sa belle âme, Si cette enfant pouvait y jeter un coup d'œil ! Voyons s'il est chez lui, l'impur monstre d'orgueil...

{Il frappe a la porte de Rabelais)

Non ! non, merci Seigneur ! — Ah ! gros rieur obèse. Ah ! tu fais l'éthéré, pour ta petite Anglaise, Le réveil pour la pauvre enfant sera cruel. Quand elle aura le nez dans ton Pantagruel !

Fin du ^Deuxième <iActe.

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