‹ Les drôleries médicalesChapitre 118 sur 133 · STANCES · texte numérisé non relu

STANCES

ADRESSÉES A M^e x***

Sur V ordonnance de son médecin qui lui prescrivait d^être moins sage.

Écoute ce fils d’Hippocrate,

Sage et savant.

Qui, pour ton bien, te dit : Agathe, Aime:{ souvent.

J’admire, en louant sa science.

Un tel dessein;

Et je suis là pour l’ordonnance Du médecin.

L’amour qui pour toi me dévore Et fait mon bien.

Va devenir plus vif encore.

S’il fait le tien.

Si je faisais avec prudence Tant doux larcin.

Je le ferais par ordonnance Du médecin.

Dans tes bras, lorsque je m’enivre De volupté.

Que ne puis-je cesser de vivre Pour ta santé 1

Expirer dans la jouissance.

Et sur ton sein.

Peut-on mieux suivre l’ordonnance Du médecin?

Capelle,

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