‹ Les drôleries médicalesChapitre 27 sur 133 · GENDRES ET BELLES-MÈRES · texte numérisé non relu

GENDRES ET BELLES-MÈRES

Une belle-mère presse son gendre de prendre une potion :

— Que je sois pendue si cela ne vous fait pas de bien, dit-elle.

— Avalez toujours, fait alors le médecin (un homme marié), quoi qu’il arrive, vous y gagnerez !

— Mais vous êtes fou ! vous louez une maison de campagne juste du côté où l’on vient de fonder un hospice de varioleux !

— Que vous êtes naïf, mon ami, ce n’est pas pour moi, c’est pour ma belic-mère!

Un monsieur entre chez un pharmacien :

— Avez-vous de la pilocarpine?

— Oui, monsieur. Combien vous en faut-il?

— Une forte dose.

— Vous avez un chien enraoré?

Le Monsieur (d’un air sournois) : — Oh ! ce n’est pas un chien.

— Mais alors...

— C’est pour ma belle-mère !

. Le gendre de R. . . est sérieusement malade, et naturellement R... ne veut absolument conserver aucun doute sur la fin prochaine de son gendre.

— Je suis allée la voir tantôt, disait et j’y suis restée assez longtemps; que voulezvous? il faut bien la préparer à l’idée que son gendre peut en guérir!

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