GENDRES ET BELLES-MÈRES
Une belle-mère presse son gendre de prendre une potion :
— Que je sois pendue si cela ne vous fait pas de bien, dit-elle.
— Avalez toujours, fait alors le médecin (un homme marié), quoi qu’il arrive, vous y gagnerez !
— Mais vous êtes fou ! vous louez une maison de campagne juste du côté où l’on vient de fonder un hospice de varioleux !
— Que vous êtes naïf, mon ami, ce n’est pas pour moi, c’est pour ma belic-mère!
Un monsieur entre chez un pharmacien :
— Avez-vous de la pilocarpine?
— Oui, monsieur. Combien vous en faut-il?
— Une forte dose.
— Vous avez un chien enraoré?
Le Monsieur (d’un air sournois) : — Oh ! ce n’est pas un chien.
— Mais alors...
— C’est pour ma belle-mère !
. Le gendre de R. . . est sérieusement malade, et naturellement R... ne veut absolument conserver aucun doute sur la fin prochaine de son gendre.
— Je suis allée la voir tantôt, disait et j’y suis restée assez longtemps; que voulezvous? il faut bien la préparer à l’idée que son gendre peut en guérir!