CHAPITRE III
Bomird III de Geroldseck et tu descendants jnsqn'â leur extinction ei 1364. Le château de Geroldseck ei de Stiixel dus II vallée de U Suie.
Bourcard II eut, comme on l'a vu plus haut, trois fils : Bourcard IR, Symon I er , et l'évêque Henri, dont nous venons de parler. Nous groupons dans le présent chapitre tous les faits qui se rapportent à Bourcard III et à ses descendants, tout en faisant observer que les diverses branches de la famille paraissent n'avoir jamais procédé à un partage territorial de leurs possessions et s'être contentées d'en répartir les revenus en proportion des droits de chacun, de sorte que leurs annales, comme leurs intérêts, sont souvent confondus.
En 1255, Argentine, sabbato post feslum b. Pétri et Pauli apost. (3 juillet), Frédéric, burgrave de Nuremberg, confie sa fille Alide à la garde de Brocardus (Bourcard DI) et Guimondus (Symon I er ), frères de Geroldseck, jusqu'à ce que Jean, comte de Bourgogne, ait payé 1,500 marcs d'argent, après quoi elle devra être remise entre les mains dudit comte 1 .
Nous rappelons* qu'en 1256, Bourcard figure comme témoin d'un acte par lequel le couvent de Saint-Biaise loue à son frère, le chantre Henri de Geroldseck, des cours situées à Sesselnheim et à Wxsentowe. Bourcard appose au bas de la pièce un sceau équestre.
Il est probable qu'il mourut peu de temps après.
Bourcard JII avait eu trois fils : Bourcard IV, Walram ou Walraf et Robin. C'est ce qui résulte 1° d'un acte du 27 octobre 1269, jour des apôtres Simon et Jude, où Her Symond von Geroltsecke, Burcard und Walrave, syns brudem sone (fils de son frère), figurent comme témoins d'une transaction conclue entre Sigeberg de Werde, landgrave d'Alsace, et sa mère Élisabeth'; 2° d'une convention de l'année 1269 par laquelle Nos Symon, et nos Burchardus, Walramus et Robimis fratres, domini de Geroltsecke (ces trois derniers qualifiés, un peu plus bas, par Symon, filii Burkardi fratris nostrt), règlent entre eux l'exercice du droit de présentation pour l'église de Weyersheim*.