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sires de Lichtenberg, au sujet d'engagements fort onéreux contractés envers eux par son prédécesseur, Wallher, pour les déterminer à prendre son parti dans la lutte avec sa ville de Strasbourg 1 .
Le 27 avril (V Kal. tnaii) 1281, Bourcard et ses cousins Symon II et Walram émettent un règlement au sujet de la ferme du Buchberg : ils conviennent que le magisler infirmariœ de Marmoutier aura le droit de nommer les fermiers et fixent le lundi de Pâques (feriam secundam post diern Pasquœ) comme jour des plaids ou de la tenue de la collonge".
Vers la même époque, Bourcard parait avoir pris une part active aux querelles successives qu'en sa qualité d'allié de l'évêque de Metz, Conrad de Lichtenberg, évêque de Strasbourg, eut avec Ferry III, duc de Lorraine. Dès la première année de son épiscopat (1273), Conrad s'était rais en campagne pour aider son collègue à reprendre la ville d'Épinal emportée d'assaut par le duc de Lorraine et le comte de Bar. Mais, avant même d'avoir pu opérer leur jonction, les deux prélats avaient été battus et faits prisonniers. Ils s'empressèrent de réclamer l'intervention du Saint- Siège, et, effectivement, lors du concile qui se tint à Lyon en 1274, ils reconquirent leur liberté moyennant une forte rançon, tant pour eux que pour les nobles qui avaient été pris avec eux*. Mais quelques années après, en 1285, la lutte recommença. Conrad et ses alliés s'unirent à Othon d'Ochsenstein, sacri imperii per Alsatiam advocatum généraient, pour enlever au duc Ferry III les châteaux de Reichshoflen et d'Eschery, dont il s'était emparé \ Bourcard paraît avoir pris part à ces diverses campagnes. En 1274, il fut obligé de se reconnaître homme-lige du duc c devant tous hommes après l'évêque de Metz», et de s'engager, lorsqu'il en serait requis trois semaines auparavant, d'aller « le servir en une chevauchée et 80 hommes de fer, et poursuivre ses ennemis à rencontre de tous hommes, excepté ledit évêque de Metz», sauf, dans ce cas, à vivre aux dépens du duc V II resta pendant une dizaine d'années sous le coup de celte dure et humiliante obligation. Mais, le 1 er février 1286 (sextaferia ante purificationem béate Virginis), les belligérants conclurent un traité de paix suivant lequel Ferry III renonçait à tous ses droits sur Reichshoflen, faisait remise