CONCLUSIONS
I. — On rencontre environ 10 p. 100 de ne parmi les hommes et 0,4 p. 100 chez les femmes.
I. — La classification des dyschromatopsies n’est encore que provisoire. Il y a lieu de distinguer, au point de vue pratique, les dyschromatopsies acquises du daltonisme proprement dit.
HE — L'examen du sens chromatique est délicat et demande à être fait par un spécialiste.
IV. — Aucune méthode n'étant parfaite, il faudra utiliser concurremment plusieurs méthodes, dont au moins un test pseudo-isochromatique et un appareil à feux.
V. — La méthode des laines de Holmgren est tout à | fait insuffisante.
Les tests pseudo-isochromatiques sont très pratiques. Les tables de Ishihara sont de beaucoup les meilleures.
VI. — L'’anomaloscope donne des renseignements quantitatifs et présente, sauf dans de très rares cas, le maximum de garanties. Son prix et la longueur de l'examen limitant son emploi, on l’utilisera pour les expertises et pour l'examen des sujets qui ont besoin d’un sens chromatique affiné (conducteurs de locomotive, officiers de marine, aviateurs).