Cf. I
A LA TABLE DU PHARISIEN
Dre. xrv. 1-45:
On peut supposer que la guérison de l'hydropique était associée, dans le souvenir traditionnel et la source particulière de Luc, à celle de la femme courbée depuis dix-huit ans ! : ce sont deux guérisons sabbatiques. La seconde aura été réservée pour servir d'introduction aux réflexions concernant les repas. et à la parabole du Festin. Il est peut-être moins vraisemblable que la mise en scène du miracle ait été tirée des sentences paraboliques ?, vu que, dans cette hypothèse, rien n'aurait invité Luc à mettre la guérison de l’hydropique en rapport avec un repas ?. Que la combinaison vienne de Lue ou de la source, la liaison des morceaux paraît artificielle. On ne saurait dire ni où ni quand Jésus a guéri l’hydropique. La formule : « Or, comme il était entré dans la maison d’un pharisien 4 », n’est pas en rapport avec la circonstance du voyage, mais avec le fait qui va être raconté.
Luc, xiv, 1. Et il advint, comme il était entré pour prendre son repas, un jour de sabbat, dans la maison d'un des principaux pharisiens, ceux-ci l'observaient. 2. Et voilà qu'un homme hydropique était devant lui. 3. Et Jésus, prenant la parole, dit aux docteurs de la Loi et aux pharisiens : « Est-il permis ou non de guérir, le jour du sabbat? » 4. Et ils gardèrent
le silence. Et le prenant, il le guérit et le renvoya. 5. Et il leur dit : « Qui