Lo. 18. zut irnpwtnaév tie adrov &pyov Aéywy
tu ne porter CE faux témoignage; nore ton père et ta mère. » 21. Et il dit:
« J'ai observé tout cela +4 depuis (ma) jeunesse, »
22, Et entendant (cela), Jésus lui dit: «Ilte manque encore une chose. Vends tout ce que tu as, etdistribuele aux pauvres, et tu de auras un trésor dans les cieux; puis viens, suis-moi. » 23. Et lui, ayant entendu cela, devint tout triste; car … il était très riche. |
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aveo empressement et qu'il se prosterne! » devant Jésus. Ces marques de profond respect n’ont rien qui doive surprendre; on les donnait aux docteurs en renom. La question posée au Sauveur est reproduite dans les trois Évangiles : mais le premier offre des variantes importantes relativement au texte à peu près identique de Marc et de Luc. On lit dans Marc ? : « Bon maître, que ferai-je pour que j'hérite la vie éternelle? » Dans Luc * : « Bon Maitre, comment faire pour que j'hérite la vie éternelle? » Dans Matthieu “: « Maître, que ferai-je de bon pour que j'aie la vie éternelle? » Le mot « bon », qu'on trouve dans le grec reçu et dans la Vulgate, après « Maïtre », a été interpolé pour conformer le texte du premier Évangile à celui des deux autres. L'Evangile des Hébreux ÿ posait la question comme Matthieu.
Ces divergences ont leur écho dans la réponse de Jésus. D’après Marc et Luc 6 : « Pourquoi m'appelles-tu bon ? Nul n’est bon, si ce n'est Dieu seul. Tu connais les commandements. » D'après le premier Évangile : « Pourquoi m'interroges-tu sur sur ce qui est
4. Mc. 17. rpocdcauwy ete (cf. Mr. p- 208, n. #) xai yovurezious aûrov érnpwra auto (cf. Le. p. 208, n. 5).
2. V. 17. Giddoraks ayalé, ti rouiow va Con aiwvioy xknoovoutaw ;
4. V. 16. Giddoxahes,ti àyalov roumsw tva 5yG Cwÿy atwviov; Ss. : « Bon maitre, quelle bonne chose » etc.
5. Passage conservé (en traduction latine) dans le commentaire d'Origène sur s. Matthieu (in h. loc.) : « Dixit, inquit, ad eum alter divitum: « Magister, quid bonum faciens vivam ? » Dixit ei : « Homo, Legem et Prophetas fac. » Respondit ad eum : « Feci. » Dixit ei : « Vade, vende omnia quæ possides, et divide pauperibus el veni, sequere me. » Cœpit autem dives scalpere caput suum, et non placuit ei. Et dixit ad eum Dominus : « Quomodo dicis : Legem feci et Prophetas ? Quoniam scriptum est in Lege : Diliges proximum tuum sicut teipsum. Et ecce multi fratres tui, filii Abrahae, amicti sunt stercore, morientes prae fame, et domus tua plena est multis bonis, et non egreditur omnino aliquid ex ea ad eos. » Et conversus dixit Simoni, discipulo suo sedenti apud se : « Simon, fili Joannis, facilius est camelum intrare per foramen acus, quam divitem in regnum cœlorum ». L'Évangile des Hébreux contenait, avant le passage cité par Origène, une histoire semblable, dont on ignore l’objet, peut-être Mr. vin, 19-20 (Le. 1x, 57-58), ou Mr. xxrr, 35-40.
6. Mc. 18 (La. 19). zi ue Aëyers àyalôy; oùdelc àyalos et un sis 6 Ode. 19 (20). tas ivrokxe oidac. Dans Luc, Iles mss. KB omettent l’article devant 6e6<. Ce peut être une correction théologique, en vue d'appliquer le mot 6:65 à Jésus lui-même.
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A. Loisx. — Les Évangiles synoptiques, II. ÿ4
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