‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 337 sur 672 · V. 10. roossvyecfe dë tva un yévnrat yetu@vos · texte numérisé non relu

V. 10. roossvyecfe dë tva un yévnrat yetu@vos

2. B. Weiss, Mk. 201. Mais cette circonstance ne prouve pas l'authenticité du document. Hozrzmanx, 284, admet ici une addition de Matthieu, conforme à v, 18; mais ce passage n'est pas non plus de l’évangéliste. Cf. I, 564-566.

3. J. Weiss, Lk. 607. Cet auteur va jusqu'à dire que la source de Luc pourrait bien être le yonsuos dont parle Eusèbe (Hist. eccl. III, 5, 3), qui aurait décidé les chrétiens de Jérusalem à se retirer à Pella.

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LES | ÉVANGILES sors -

très HA er du sort de tous ceux qui ont péri re T s de Jérusalem, ou qui ont été pris quand la ville eut suecombé. Il a voulu montrer dans ces événements la réalisation des anciennes nr prophéties, et il imite lui-même le style des prophètes pour parler … de « ces jours de vengeance », de cette colère de Dieu contre son. F peuple !, des nations qui foulent le sol où fut Jérusalem, en atten-. dant que leur temps soit accompli ?. La recommandation de prier, … pour que la fuite n'eût pas lieu en hiver ou le jour du sabbat, n'avait plus de sens pour lui, et il l’a simplement omise.

Dans Marc et dans Matthieu, il s'agit de fuir devant l'épouvantable crise que traverseront la Judée et l'univers enter; car, si la Judée se trouve être comme l’objet direct de la prophétie et le point central de la catastrophe, c'est le monde « qui paraît devoir s'abimer dans un suprême bouleversement. Le 1 discours primitif n’annonçaït ni la ruine totale de Jérusalem, ni la dispersion des Juifs ; encore moins indiquait-il que ces événements … | dussent être séparés de la fin du monde par un intervalle plus ou moins long. Suivant le cadre tracé par Daniel, dans la prophétie des semaines #, 1l faisait plutôt entendre qu'il y aurait pour Jérusalem un temps relativement court de désolation, profanation religieuse et calamités de toutes sortes, qui se terminerait par l'apparition glorieuse du Messie. Ces jours seraient abrégés, parce que, sans cela, « toute chair », c'est-à-dire tous les hommes+et non seulement tous les Juifs, périraient, et que Dieu ne veut pas livrer à la mort tous les élus. Ceux-ci ont dû fuir au moment où a paru « l'abomination » ; mais la Judée ne sera pas seule à souffrir, et le monde entier sera en proie aux douleurs du grand avènement. C'est pourquoi Dieu, en considération de ses és. dans leur intérêt, et non

4. Cf. JÉR. xLvi Fu xxvi), 10; Sopu. 1, 15, dans le grec, et rapprocher Ae. vi, 17. Ss. omet ëri ris yis dans Lc. 23, et lit, v. 24, « en tout lieu », pour zi< Ta Efvn Tdvra. ,

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