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toucha l'oreille de cet homme, et non la ue qu'elle avait occupée
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été blessé dans cette circonstance, lui coupa seulement Vor eill Luc et Jean ? disent que c'était l'oreille droite, et le premier ajo même que Jésus guérit cet homme en le touchant. Certains interprètes ont cru que la guérison dont il s’agit était la guérison ins tantanée de la plaie, non la restitution de l'oreille. Le texte ne. favorise pas ce raccourcissement du miracle, car il est dit que Jésus.
Mais jusqu'à quel point l’ évangéliste lui-même s'est-il demandé | c'était la blessure, ou l'oreille qui avait été guérie? Les Synoptiques : n'ont pas nommé Pierre comme auteur de l'accident, parce que la ! tradition et sans doute Pierre lui-même ne savaient pas qui avait porté le coup. On répétait que l'individu avait été blessé,” mas 1l aurait été difficile de direpar qui, vu que les apôtres avaient | au moins deux épées, et que les coups avaient dû être échangés à. l'aventure, dans une demi-obscurité, sinon tout à fait dans les ténèbres. L'auteur du quatrième Évangile, qui a pourvu d'un nou le serviteur blessé, n'était pas embarrassé pour désigner l'apôtren qui l'avait frappé : Pierre était tout indiqué pour un acte de ce genre ?. On ne voit pas comment Jean aurait pu être mieux instruit que ses devanciers, ni pourquoi Marc aurait substitué une donnée « s à
1.Mc. 47. sf; dE rw (NAL etc. omettent z1:) s&v ragesrnxérwv (il n'est guère possible d'admettre, avec B. Weiss, Mk. 221, que ces assistants soient les trois
ai apethsy adroù to wréprov. Mr. 51. ai iDod eîs tv ueràx ’Incod (Ss: : «un des disciples de Jésus ») éxreivas rhv yeipa àrécrace riv ndyarcay ado) xai rardae côv, DoDhoy +. à. qoeihEV aùtoÿ to wTriov. Lo. 49. idovzee Oë oi repi æaÿT0y (Ss. « ses PR ‘4
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