Cf. n
5. V. 67. êàv Suiv erw où un rioretonte" 68. iàùv D pwriow, où ur àaroxpthñre. AD, mss. lat, Vg. Ss. Sc. ajoutent mo: 7 axoAdonte. B. Weiss, Lk. 658, estime que cette finale a disparu accidentellement (homéotéleuton) du groupe KBLT. Pour la forme de la réponse, cf. Jér. xxxviir (LXX, xzv), 15, passage qui à pu influencer la rédaction de Luc (Branor, 73 ; Hozrzmanx, 416).
Peut-être n'est-ce pas tant parce que Lue n'a pas & séance du sanhédrin le caractère d'un procès et d'un
-sanhédrin israélite. On se demande sur quoi porteraient les ques-
tions que Jésus pourrait faire à ses juges: à ne considérer que les vraisemblances de l’histoire, on pourrait supposer qu’elles con cerneraient les motifs de son arrestation !, ou le droit des juges?; mais, vu le contexte, et dans l'esprit de l'évangéliste, il s’agit plutôt de contre-questions sur l'objet même de l'interrogation posée par les sanhédristes, à savoir le rèle du Messie, et comment Jésus peut É y prétendre”. |
Ces préliminaires sont destinés à amener ce que Luc a trouvé principal dans la déclaration attribuée au Sauveur par Mare. Il a supprimé ce qui regarde la parousie, ayant songé, comme Mat-
‘thieu, à l’objection qui s’éveillerait dans l'esprit du lecteur, si
celui-ci réfléchissait que les juges de Jésus étaient tous morts sans l'avoir vu revenir sur les nuées ; mais il n’a pas cru pouvoir corriger le texte autrement que par une omission totale. Il ne laisse subsister que l’assertion : « Désormais le Fils de l'homme sera assis à la droite de la puissance de Dieu “. » On sent que l'évangéliste a voulu opposer au Messie juif le Messie chrétien, tel d’ailleurs que les Écritures l'ont annoncé: « Fils de l’homme » et « assis à la droite » de Dieu. Les sanhédristes comprendraient que la réponse de Jésus va plus loin que leur première question; ils en viennent à demander : « Tu es donc le Fils de Dieu ?* » au sens où l’'évangéliste lui-même entend cette formule. Cependant il n’est pas ques-