Cf. supr. p. 688, n
- à Jérusalem.
Marc, xv, 40-xvi, 8. Mar. xxvn, 55-xXxviIW, 15. Lrc, *$ 48-xxiv, 11. #F
du tombeau vide, et, bien que RÉRERATE critiques, qui n dettes 0 , l'historicité de celui-ci, croient pouvoir maintenir la vérité de celui- 2. là, il ne semble pas qu on puisse les séparer l’un de l'autre, ni ‘à regarder l’un comme mieux garanti que l’autre. à
Marc, xv, 40. Et il y Marre. xxvu, 59. Et Luc, xxm, "49° Et avait aussi des femmes il y avait là beaucoup tous ses amis s'étaient … quiregardaient de loin, de femmes, regardant tenus à distance, ainsi … parmi lesquelles Marie de loin, qui avaient que les femmes qui de Magdala, Marie, suivi Jésus, depuis la l'avaient suivi de Gali- « mère de Jacques le Pe- Galilée, pour le servir, lée, pour voir tout cela. tit et de José, et Salo- 56. parmi lesquelles . mé, 41. qui, lorsqu'il était Marie de Magétait en Galilée, le sui- dala, Marie mère de vaient et le servaient; Jacques et de Joseph, et plusieurs autres qui et la mère des fils de étaient venues avec lui Zébédée.
Après avoir raconté la mort de Jésus, les évangélistes signalent la présence de femmes qui avaient suivi le Christ depuis le temps de sa prédication galiléenne. Marc dit qu'il y en avait plusieurs, et … il en désigne trois par leurs noms : Marie de Magdala, Marie, mère | de Jacques le Petit et de José, et Salomé !. Le rédacteur du premier
1. V. 40: nouv OÈ zai yuvaixes 4x0 paxedley Dewpoÿsæ, àv alc xai Mapia ñ Maydanvh 4 xai Mapia h ’TaxciBou toù puxpod ai ’Iwsitos uirno xai Ealwun, #1. aï ôte ÿv Ev tj Pathaix mxohoblouy adrG za dimxôvouv adrG (CD et quelques autres témoins omettent za à. a.). Ss. lit : « Marie de Magdala, Marie fille de Jacques, mère de Joseph, et Salomé, #1, qui élaient venues avec lui de Galilée, et beau- 1
ir.
Évangile a reproduit la même notice !, en lui donnant une meilleure forme littéraire; il supprime l’épithète qui est jointe au nom de Jacques, et qui servait sans doute, dans le cercle des disciples, à distinguer celui-ci d'un autre Jacques; il substitue au nom de Salomé « la mère des fils de Zébédée ? ». On considère généralement cette désignation comme équivalente, mais il pourrait bien y avoir substitution de personnes”, l'évangéliste ayant déjà précédemment amené en scène, de son propre chef, la mère des apôtres Jacques et Jean. Les figures de ces femmes ne semblent pas avoir eu grande consistance dans la tradition. Leur rôle grandit à mesure que la légende recouvre les souvenirs apostoliques.
Certains Pères 4, désireux de mettre les Synoptiques d’accord avec Jean *, identifient Marie mère de Jacques et de José à la mère de Jésus 6; mais il est évident que, si les Synoptiques avaient pensé à la mère du Sauveur, ils ne l'auraient pas désignée ainsi. La Marie dont ils parlent est probablement celle que Jean appelle Marie de Clopas, et dont il a voulu faire la sœur de Marie mère de Jésus 7. Jacques le Petit peut signifier Jacques « Le jeune »; mais rien ne prouve que le surnom ne vient pas de ce que le disciple en question était de petite taille ; on ne saurait dire, par conséquent, si le surnom lui a été donné d’abord pour le distinguer d’un frère ou d’un disciple
coup d’autres qui le servaient, qui étaient montées avec lui à Jérusalem. » On pourrait soupçonner que la mention du service est ajoutée dans Marc. Cependant la leçon de Ss. peut s'expliquer par la liberté de la traduction, et l’omission de CD etc. par un accident de copie, homéoteleuton sur «ir ; la notice de Lc. vi, 2 semble dérivée de Mc. #1 (cf. I, 149, 691).
1. V. 55. noav Oè xeï yuvaixse roddai 4x0 Uuampôfley BewooDoat, aitues nx0koUOnaay T0 ’Incoÿ àxo tie l'altAaias diaxovoboar avr 56. àv ais nv Mapta h M. ai Maoia Toù ’IazxwiBou zat ’Iwono uirnp, xai ñ unrne Tüv viGv ZeBedaiov. La notice concernant Marie mère de Jacques et de Joseph présente quelques variantes dans la tradition. Ss. lit encore : « Marie fille de Jacques et mère de Joseph » (cf: p.696, n. 1). WeLzHAUSEN, Mc. 142, Mt. 148, donne la même traduction.