Cf. xv, 40 (47); supr. p
AN Arr Græyevonévou toù aaBBdrou Magie ñ Mayôaknvh xai Mapia ñ 505 ’Iaxei- F Boy xal Ealoun tyépasay apuara {va A0oBsar aheibwotv «drov. D (lat. n) omet les È noms et lit simplement, continuant xv, #7 : ai ropeuleisai nypacay apciuara ivx adtoy œstlwsuw. Lat k : « Et sabbato exacto abierunt et adtulerunt aromata » | etc. Ss. : « Marie, fille de Jacques ». Cette Marie est certainement la même | qui s'appelait « Marie de José », xv, #7, el « Marie mère de Jacques et de José », ou « Marie fille de Jacques et mère de José », xv, 40 (cf. supr. p. 696; k n. 1). Il y aura eu plutôt quelque confusion dans la tradition du texte, qu'une double tratlition sur le père de la seconde Marie, Jacques selon l'une, José $ selon l’autre, que Marc aurait conciliées en gardant Jacques comme père, et en ; faisant de José le fils de cette Marie (hypothèse de WELLHAUSEN, Me. 1##), |
entendu dire à Jésus qu'il ressusciterait le troisième jour après sa mort. On remarquera que l'idée d'embaumer un cadavre déjà enseveli, et enfermé dans le tombeau depuis deux jours, n'est pas très naturelle. Mais il fallait un motif pour amener les femmes au sépulere.
Le lendemain donc, de grand matin, les femmes quittent la maison où elles étaient logées à Jérusalem, et elles arrivent au tombeau lorsque le soleil venait seulement de se lever!. Ni les femmes ni le narrateur ne semblent soupçonner que le sépulere soit gardé, comme le raconte le premier Évangile. Les femmes se préoccupent seulement de la pierre qui fermait le caveau, et elles se demandent comment elles pourront la détourner pour entrer dans la chambre sépulcrale ?. Avec un tombeau scellé et des soldats pour le garder, il n'y avait aucune possibilité de pénétrer près du corps, et c'est ce que le rédacteur du premier Évangile a fort bien compris. Il s'est contenté de dire que les femmes allaient « voir le tombeau », comme si elles n'avaient eu d'autre intention que de venir pleurer devant l'endroit où reposait le corps du Sauveur.
Les deux Marie et Salomé s'avançaient tristement, les yeux baissés. A une petite distance du sépulcre, elles lèvent la tête et s’aperçoivent, non pas qu'il y a des soldats romains près du monument, mais que la pierre a été détournée 5. On doit supposer que le caveau avait été creusé dans une éminence du rocher, en sorte que l'ouverture se trouvait sur un plan vertical. Les femmes constatent que la pierre n'est plus contre l'entrée du tombeau, mais à
. V. 2. xai av 700 = utZ =0Y saffBérwv Épyovzat 5zt 50 uynusioy, avatethaytos
2 £ Tr me à MT Ë < ia à fAtou. D. zai Ecyovrar zou utxs saBBdrou Er -0 nuvnusiov, avazéhhovros 7où
2. V. 3. zai Shsyov roûc Eavtés ‘tie arorvAiser Quiv =0v Afov 2x sis OSpas Tvoÿ Uvruefou. D (mss. lat. Ss.) amène aussitôt la remarque ñv yas uéyas 590ûox, et continue : zat £gyovrat at =ctszovsty àrozszuhisueivoy 70 Àbov. Lat. k. présente une glose singulière entre le v.3 etle v. 4: « Subito autem ad horam tertiam tenebrae diei (die ?) factae sunt per totum orbem terrae, et descenderunt de cælis angeli et surgent (surgente, surgentes, surgit ?) in claritate vivi dei (et viri duo ?) simul ascenderunt cum eo, et continuo lux facta est. 4. Tum illae accesserunt ad monumentum et vident revolutum lapidem, fuit enim magnus nimis. » Singulière glose, qui paraît empruntée à trois endroits différents de l'Év. de Pierre, 15, 22, 36-40 : supr. p. 679, n. 1; infr. p. 134, n. 2.
3. V. 4. xat avaGhsbasar fewcodorv 671 avazsxsiszar 0 Àlfos “nv yao uéyas 500024.
côté. L'évangéliste observe en cet endroit que la pierre était très grande : cette réflexion n'a pas pour objet d'expliquer comment les” femmes ont pu reconnaître à distance que la pierre était détournée, car ce n’est pas à la grandeur de la pierre, mais à la place où elle se trouve, qu'on reconnaît le dérangement; il s'agit de faire comprendre pourquoi les femmes craignaient de ne pouvoir entrer !, en sorte que l'explication eût été mieux placée après les paroles qui expriment cette crainte ?. Ainsi la pierre est ôtée avant l’arrivée des femmes, parce que le Christ est ressuscité au lever du jour. Évidemment la pierre a été détournée par un miracle de la puissance divine, au moment où Jésus est sorti du tombeau, à moins qu'elle n’ait été écartée par le jeune homme que les femmes trouveront à l'intérieur. En tous cas, il est sous-entendu que la pierre devait être dtée pour que Jésus püt sortir.
Les choses se passent à peu près de la même façon dans Lue, si ce n'est que les parfums sont censés préparés de l’avant-veille, et que le récit n’est chargé d'aucun détail descriptif: le premier jour de la semaine, dès les premières lueurs du jour, les femmes viennent au tombeau, avec les parfums qu’elles ont préparés, et elles trouvent la pierre miraculeusement ôtée’. Luc n'avait pas dit qu'une pierre eût été roulée à l'entrée du sépulcre ; mais c'est que la chose allait de soi, et il est nécessaire maintenant d'en parler; l'évangéliste néanmoins s'exprime comme s'il en avait dit quelque chose auparavant, parce qu'il se conforme à Marc, où la pierre avait été déjà mentionnée. On voit, par la conclusion du paragraphe, que l’évangéliste amène au tombeau tout le groupe des femmes galiléennes. Il est difficile de voir pourquoi Luc, à la différence de Mare, écrit que les femmes arrivent au tombeau quand le jour ne