B. Weiss, E
3. V. 1. où dt oafféruy, =ÿ irigwszodon sis uiav saBG4ruv, nA6ey Magia ÿ Maydanyn xai 9 aAAn Mapia Dewsioat +6v rägoy. Les formules : « tard au sabbat, au (jour) levant (ou : à l'heure du lever) du premier (jour) de la semaine », sont singulières ; la première ‘signifierait naturellement « le soir du samedi », et contredirait la seconde, qui parait signifier « l'aurore du dimanche ». Le rapport de celle-ci avec Le. xx, 54, est d'autant plus frappant qu'on ne trouve pas d'expression semblable dans Marc. Mais de ce passage de Luc il résulte que la seconde formule peut se traduire : « au commencement du dimanche », c'est-à-dire, pour nous, dela nuit du samedi au dimanche ; les deux indications . de Matthieu s’accorderaient parfaitement, mais il faudrait placer la résurrection du Christ et la visite des femmes dans la soirée du samedi (Branpr, #33), non le dimanche matin. Matthieu combine l'indication de Mc. 1; en laissant de côté l'achat des parfums, avec celle de Mc. ?, ce qui change la signification de cette dernière. L'Ev. de Pierre, 35. ri De vuxzi n irécwszxey 1 zvctaxn, dépend de Matthieu et le corrige, en entendant éiriowsxs du commencement du jour naturel (cf. v. 34. rooïas dE iriouwszxovzos T0ù saffarov, supr. cit. p.. 712, n. 6); mais on doit noter que, s’il place la visite des femmes le matin, il met la descente de l’ange et la résurrection pendant la nuit (infr. p. 734, n. 2).