Cf, xiv
4. NV. 6. 6 dè Xéye: avais ‘un ExlauBzïofe * ’Insodv Enzsizs zov Nafaonvov <ôv Esraucwuévov" 7y<obn, oùz Zsziy wÔz- le 0 <dr 0 070v EGnxay ad=0v" T. à XX 0r es Etrate toic uabnraïs avro3 at =@ [Lirpe 62: rcoéyar (D, 1302 rpodyw ; lat. k, « praecedo ») Suäs sis tn, Pañrhaiay ênst adrôv (D, À, ue) OYeofs, zafes <irev (D, sonxa; k, « vobis
dixi » ; d'autres mss. lat. ont également « dixi », sans doute par influence de Mr. 7) Suiv.
5. V.8. za 22 0oÿzat Esuyoy 479 =0ù uymusiou, 2Ÿyev Yap aÙTxs TpOUOS LA! ÉAGTATIZ, “roy i9oBo3yo yxe. Ss. lit seulement : « Et ayant entendu cela, elles sortirent et s’en allèrent, et elles ne dirent rien à personne, car elles étaient effrayées. »
CÉVS ITR ZA! OUOEVL OÙOEY
se réfère à une promesse que Jésus à faite à ses disciples avant de mourir. Ce ne peut-être que la parole insérée dans l'avertissement donné par le Christ à ses disciples après le festin eucharistique !:
« Mais quand je serai ressuscité, je vous précèderai en Galilée. » Or cette annonce, on l'a vu, n'appartient pas à la source de Mare ; elle a été insérée par l’évangéliste en vue de préparer le discours de l'ange, comme le discours de l'ange est destiné, soit à préparer le récit d'une apparition galiléenne, soit plutôt à faire droit à la tradition concernant les apparitions du Christ en Galilée.
On admet volontiers ? que le discours de l'ange et son apparition, l'un étant la raison d'être de l’autre, appartiennent à la catégorie des inventions merveilleuses, et qu'ils servent d'ornements légendaires à de simples faits, qui seraient la découverte du tombeau vide par les femmes, le départ des disciples pour la Galilée postérieurement à cette découverte, l'apparition ou les apparitions du Christ à … Pierre et aux apôtres revenus en Galilée : les femmes auraient quitté Jérusalem avec Pierre et les autres disciples, sans leur communiquer l'étrange découverte qu'elles avaient faite : lorsqu'elles se décidèrent à parler, la troupe était déjà loin de Jérusalem, peut-être arrivée en Galilée; ce qu'elles racontèrent n'aurait pas manqué d'impressionner les disciples, soit qu'elles aient attendu les apparitions pour dire leur secret, soient qu'elles l’aient raconté auparavant.
Ni l'ordonnance du récit de Mare, ni son rapport avec certaines données de la tradition primitive ne permettent d'attribuer beaucoup de probabilité à cette hypothèse. Pris en lui-même, le récit, pour être d’un merveilleux facile, et bien qu'il contienne des traits invraisemblables, ne laisse pas d’être homogène. Les femmes