var, 22-25 (Mc. 1v, 35-41; Mr. vur
propos us à la cour d'Hérode ‘, puis tout asset en laissant idabar”
le récit de la mort de Jean- -Baptiste , 5, la première multiplication de:
pains ©, qui, dans le troisième Éradtils est la seule, car il arrive tout ;
de aie à la confession de Pierre. Il a omis ou n'a pas connu toute une longue section de Marc qui se retrouve dans le premier Évangile %. L'hypothèse d'une omission volontaire est de beaucoup la plus vraïisemblable $ : comme on le verra dans le commentaire, quelques indices
à Se y #1 y a . donnent à penser que Luc n'ignore pas les récits de Mare, mais :l évite’
les doubles emplois, et certains morceaux ont pu lui sembler inutiles à.
reproduire ou susceptibles de choquer ses lecteurs. La mention de Bethsaïde * dans le récit de la multiplication des pains doit être empruntée à Marc. D'autre part, Jésus marchant sur les eaux double en quelque façon le récit de la tempête !’; le voyage en Gennésareth est sans intérêt
particulier !; la dispute sur l’ablution des mains n'avait sa pleine signifi=
calion que pour les chrétiens d’origine juive !?; l’histoire de la Cana-
néenne était plutôt de nature à froisser les païens convertis ‘* ; les miracles …
du sourd de la Décapole et de l’aveugle de Bethsaïde !# avaient leürs équivalents dans d’autres récits; la seconde multiplication des pains double la première !* ; la demande de signes !‘f se rencontrait ailleurs avec tout
son développement; la parole concernant le levain de pharisiens devait se trouver aussi dans le recueil de discours, sans l'explication lourde et
1. var, 26-39 (Mc. v, 1-20; Mr. virr, 28-34). 2. vin, 40-56 (Mc. v, 21-43; Mr. 1x, 18-26).