Cf. Jüzrcuer, Il
5. 11 serait arbitraire de voir dans cette conclusion la suite du jugement désobligeant formulé sur Jésus, ou un propos ironique de Jésus sur les Juifs incrédules ou faux sages. Le sens de Luc est garanti par l'emploi qu'il fait du mot
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LE MESSAGE DE JEAN-BAPTISTE 679 nécessaire à l'équilibre de la sentence, et qu'elle vient même un peu en surcharge, on pourrait y voir une addition rédactionnelle ; dans ce cas, il ne serait pas impossible que la sagesse représentàt Jésus lui-même, sinon pour lui être formellement identifiée !, du moins en tant que Jésus a été l'organe de sa complète manifestation ?. Il paraît plus difficile d'admettre que les enfants de la sagesse seraient les Juifs en général ?, comme si la Providence avait été justifiée devant les Juifs par le Baptiste et par le Christ. A
quoi aurait servi cette justification ?
Edtaatwsa, au v. 29, et ce peut être gçelui de la source, qui aurait présenté comme enfants de la sagesse les pécheurs qui entraient dans le royaume des cieux, les Biaszat de Mr. 11. Cf. supr. p. 671, n. 3.