ScHanz, Mk
6. Hozrzmaxx, 359, regarde cette indication comme primitive relativement à celle qui suppose l'acte accompli. Mais la parole aurait-elle grande signification sans l'acte?
E=]0ovzec etc tas FrAaTrelac
Lin aux personnes bien disposées, et les RAT qui cone
les devoirs des apôtres envers leurs hôtes, il introduit ici, p symétrie, un discours à la population inhospitalière. A ce reçoivent les apôtres, le royaume est annoncé comme une promesse | | consolante; à ceux qui ne les reçoivent pas, le royaume est | annoncé. comme une menace terrifiante, plutôt qu'un suprême aver- à tissement, puisqu'on les suppose voués par leur refus à un jugement plus sévère que celui de Sodome. La correspondance des deux. discours ne permet guère d'entendre le premier du royaume déjà présent par l'arrivée de Jésus dans la localité *.
Dans le discours primitif, Jésus faisait connaître aux pète S Ja conséquence du refus d'hospitalité, il ne les chargeait pas de la dire aux intéressés, Marc n'en parle pas *: mais Luc, rédigeant À le discours aux Soixante-douze, l’a trouvée dans la source où Matthieu l'a prise. Le rédacteur du premier Évangile a dù ajouter Gomorrhe * à Sodome. Ces deux villes, si fameuses par leur corruption et par le châtiment que leur a infligé la colère de Dieu ?, ne seront pas si maltraitées au jour du jugement que celles où l'on n'aura pas voulu recevoir les messagers de l'Évangile : les habitants des cités maudites sont plus excusables, parce que la même grâce ne leur a pas été proposée. Il est donc sous-entendu que les. pécheurs attendent, au séjour des morts, leur sentence définitive, et qu'ils ressusciteront pour recevoir notification de cette sentence dans le grand jugement. Les gens de Sodome et de Gomorrhe s'y rencontreront avec les Ninivites et la reine de Saba f. ;
Dans Matthieu, la parole : « Je vous envoie comme des brebis au milieu de loups? », se trouve préparer maintenant les instrue-
Afin de ne pas redire textuellement ce qu'il avait écrit plus haut, 1x, 5: cf. p. 873, n. 2.