‹ Les e?vangiles synoptiques /Chapitre 724 sur 807 · x, 1, parallèle à Mc. 1v, 43, et vi · texte numérisé non relu

x, 1, parallèle à Mc. 1v, 43, et vi

3. V. 12. Exmoufay tva ustavowaw. Cette pénitence n'est pas conçue indépen- À damment du royaume de Dieu (ef. Mc. 1, 14). F

F. IX, 6. à: % 29YT0 AT tac ZWUX da yy tbe

deux catégories, celles des possédés et celles des malades ordinaires. Luc entend les deux sous le terme général de « guérir ». Le second Évangile nous apprend que, pour les maladies communes, les apôtres pratiquaient des onctions d'huile !. Bien que de telles onctions fussent d'un fréquent usage dans la médecine antique, il ne s’agit pas ici d'une recette purement médicale, puisque l'on suppose les guérisons miraculeuses. Mais on ne saurait non plus regarder l'huile comme un pur symbole de la puissance surnaturelle qui se manifestait par l'intervention des apôtres ?, car l'huile ne laisse pas d’être un moyen de guérison. Dans ce temps et dans ce milieu, l'idée de la médecine purement naturelle n'existait pas, et l'art de guérir se confondait encore plus ou moins avec la magie, les remèdes étaient des charmes. L'onction dont parle Marc tient à la fois du rite religieux. comme l'exorcisme par lequel on chasse les démons, en tant qu'une vertu divine y est censée attachée, et du remède, en tant qu'on attribue à l’élément même une efficacité réelle pour la guérison *. Cette pratique a beaucoup d'analogie avec le rite chrétien de l’extrème-onction, qui en est plus ou moins directement dérivé ‘. Luc a mieux aimé signaler seulement les miracles, sans rien dire du moven employé pour les accomplir.

Marc, vi, 30. Et les apôtres se Luc, 1x, 10. Et étant revenus. les rassemblèrent auprès de Jésus. et apôtres lui racontèrent tout ce qu'ils lui rendirent compte de tout ce avaient fait. qu'ils avaient fait et enseigné. 31. Et il leur dit : Venez vous-mêmes à l'écart, en lieu désert, et reposez-vous un peu. » Car il y avait beaucoup d'allants el venants, et ils n'avaient pas même le (emps de manger.

L'endroit où les apôtres viennent rejoindre le Sauveur doit être Capharnaüm ou un point de la côte peu éloigné de cette ville *. Les

1. V. 13. za HAswoy 2Àate robe aocwsrous zai 2epdrevov. 2, Scnanz, Mk. 223. |

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