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DESCRIPTION DES DOMPES DU PONT NOTRE-DAME

l'on roconnoiti-a par l'indication des lettres précédentes, le profil de la roue AB, l'élévation du rouet CD, les lanlernes E, F, la manivelle G, les balanciers II, et leur relation avec la lanterne E par les tringles IK.

Élévalion des bàuhes 0 et V des liumpes d'une couduile de refouleuieiU el des pompes du petit équipage.

En suivant avec un peu d'attention la même figure, on verra qu'aux extrémités opposées L des balanciers, se trouvent suspendues d'autres trnigles M, répondant aux châssis qui portent les pistons, dont il est aisé de distinguer les

corps de pompesN et leurs liàches communes^, exprimés aussi par les mêmes lettres N, 0, au plan de la page 267. Ainsi à ne considérer que ce premier équipage, nommé équipage du petit mouvement, il résulte qu'à chaque tour que fait la lanterne E, la manivelle G fait alternativement aspirer et refouler une fois chacune de ces pompes ; c'est-à-dire, que d'abord l'eau de la rivière est élevée dans la bâche 0, par l'aspiration des pompes inférieures ; de là elle est refoulée par les supérieures dans les tuyaux montants.

Pour juger de la manière dont agit le second équipage, nommé équipage du grand mouvement, il faut considérer dans la figure de la page 'i&S que le rouet CD, en faisant tourner la lanterne F, fait tourner aussi un rouet horizontal P, parle moyen de l'arbre 1 i, qui leur sert d'essieu comnmn ; que ce rouet s'engraine avec la lanterne Q, dont l'axe R fait agir une manivelle à tiers-point. S, à laquelle sont suspendus des tringles de fer et des châssis portant les pistons des corps de [lompes aspirantes ou refoulantes, qui jouent alternativement comme les précédentes.

Les corps de pompes et la bâche de ce second équipage sont exprimés par les lettres T, V, au plan qui répond à la première figure, et l'on distingue sensiblement dans le second, en suivant les lettres relatives à la seconde, les parties qui lui communiquent le mouvement; par exemple, le rouet P qui s'engraine avec la lanterne Q, l'essieu R et les manivelles S.

Qniint à la figure de la page '269, elle représente un profil coupé sur l'alignement \Z du plan ; on y voit rassemblés les deux équipages que nous venons de décrire ; le premier qui répond à la bàclie 0 a ses trois corps de pompes vus de front avec leur tuyau d'aspiration, au lieu que ceux du second qui répondent à la bâche V, ne pouvant être vus que de file, on n'a pu les expri mer aussi sensiblement, se trouvant d'ailleurs cachés par des pièces de charpente; mais il est aisé de s'imaginer leur situation par celle du plan qui leur est relatif. J'ajouterai (|ue pour que les tringles de cet équipage soient toujours maintenues verticalement, elles sont dirigées ]iar les guides X, qu'on trouve aussi exprimés dans la seconde figure.

A l'endroit 2, 5 du plan, de la première figure, on voit la coupe horizontale d'une vanne servant à ménager la force du courant qui fait tourner la roueAB, afin qu'elle s'entretienne dans une vitesse uniforme.

On baisse, ou on lève avec le secours de trois autres crics, représentés aux endroits 5 de la figure suivante, et d'un venin marqué 6, le châssis 9, 10, 11, 12, (|ui porte la roue Alî, la lanterne K, et l'essieu 14.

Comme on ne peut changer la situation de la roue sans faire monter ou descendre en même tems les lanternes E et 1", qui ne ])cu\entétre séparées

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