‹ Les eaux souterraines à l'epoque actuelle: leur régime, leur température, leur composition au (volume 2)Chapitre 8 sur 85 · DE SODIUM · texte numérisé non relu

DE SODIUM

DE SOCDE.

RAPPORT

DU AULFATE

de soude

AU CIILORORE

de sodium.

Leamington (Angleterre]

Saline de Friedrikshall (Saxe-Meiningen) .

Saint-Ger?ais, flource du Torrent ....

Saint-Honoré (Niëfre)

Sprudel de Kissingen (Bavière)

Saline de Kissiogen (Bavière)

^Vildeirfi: (Arirovie)

Luxeuil (Haute-Saône)

licichenhall (Bavière)

Source Citara & Iscbia

Citons encore : Uriage (Isère); Bains (Vosges); Salins, en Savoie; Wildegget Bade, en Suisse; Pyrmont, en Allemagne; Cheltenham, en Angleterre; Ischl, en Autriche; Piatigorsk (Caucase); Aqua Caliente, prèsCarthago (Costa-Rica), etc.

Il est des sources chlorurées sodiques caractérisées par le sulfate de chaux. Telles sont, en France : Bourbonne, fialaruc, Brides, Lamothe (Isère); Eaux-Bonnes, Eaux-Chaudes, Salz (Aude) ; Guagno (Corse) ; — en Algérie : Hammam-Meskoutine, Ilammam-Setif, Aïn-el-Hammam , Hammam-Melouan; — dans le duché de Bade : Baden-Baden, La Hube, Erlenbad; — Cannstadt, en Wurtemberg; — en Prusse : Salzhausen, Meinberg, Halle, Oeynhausen, Lunebourg; — en Bavière : Reichenhall; — en Italie : Monte-Catini et Abano; — en Espagne : Cestona-Guesalaga, Caldas de Tuy, Caldas de Rainha; — en Grèce : Thermia; — dans le Turkestan russe : Kache Arassan; — enfin, plusieurs sources récemment analysées du Pérou, comme Chancos, Banos de Candarave, etc.

D'autres sont caractérisées par le sulfate de magnésie, comme à Salins (Jura), où Ton a indiqué 0*^,87 de sulfate de magnésie par 27«%42 de chlorure de sodium. Citons encore

SOURCES CHLORURÉES SODIQUES. 45

Domène (Isère); Schinznach, en Suisse; Busko, en Pologne; Orel, en Russie ; Cos, en Anatolie ; une source de Tîle de Zanle.

Chlorurées sodiqiÂes avec carbonates.

Ce sont les carbonates qui peuvent prédominer, à la suite du chlorure de sodium ; tantôt c'est le carbonate de soude, tantôt le carbonate de chaux.

Ainsi, au mont Cornadore, à Saint-Nectaire-le-Haut, la source nouvelle a donné à l'analyse, sur 5«',14 de matières fixes, 1«',10 de chlorure de sodium et 1^,16 de bicarbonate de soude * •

A Royat, les sources dites César, Saint-Mart, Saint-Victor et Eugénie, contiennent : sur 38',58, 5^,98, 6«',41 et 5«',04 de résidu fixe : 0«%65, 1«%54, i^M et 1^,67 de chlorure de sodium avec 0«',63, 0«%91, 1«%05 et 1*^,02 de bicarbonate de chaux *.

Ces deux carbonates sont en proportions à peu près égales à Wildbad, d'après Fehling, pour chacun, 0«',079 sur 0«',20 de chlorure de sodium. Le poids de carbonate se rapproche beaucoup de celui des chlorures dans la source de Hamma, près Constantine, d'après l'analyse de M. de Marigny. Le carbonate de soude domine à Saint-Nectaire, à Aix-la-Chapelle, à Borcet, à Selters, à Adelheidquelle (Bavière), àischia, à Pouzzoles, à Saratoga (États-Unis).

C'est le carbonate de chaux, à Bourbon-l'Archambault, à Chatelguyon, à Sylvanès (Aveyron), à Lons-le-Saulnier, à Nauheim, à Soden, à Kissingen, à Saint-Genis (Piémont).

^ Tout à c6té, jaillit la source romaine qui, sur Gi^^SO de résidu fixe, contient i^JS de bicarbonate de soude et l*')?! de chlorure de sodium. — {AnnaUi des mines, %• série, t. VII, p. 137, 1885.)

* Caiixot, Mémoire précité.

4i SOURCES CHLORURÉES.

Enfin, à Neuschwalheim, c'est le carbonate de magnésie qui vient immédiatement après le chlorure de sodium.

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