‹ Les ébénistes du XVIIIe siècleChapitre 128 sur 397 · Liste générale des Mes Men.-Ebén. de Paris · texte numérisé non relu

Liste générale des Mes Men.-Ebén. de Paris

11. Le journal du tap. Bonnemain jeune mentionne en 1784 et 1785 divers ouvrages achetés à ce fabricant, entre autres une table de nuit à cylindre, une petite commode, des tables en acajou, en bois de rose et en marqueterie à fleurs (Arch. de la Seine. Livres de Commerce, Reg. 2441).

12. Dr John Bôttiger. Konstsamling. â de Svenska Kungl. Slotten, Stockholm, 1897, t. I, y fasc. pl., 64, 65 et 66.

13. Arch. nat. C. 35, 208'. Pr.-verb. du 22 avril 1790. — T. 514', 5. Papiers du député Osselin. Liste des Vainqueurs de la Bastille, n° 157 et 186.

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en tous cas des descendants qui lui succédèrent sous l’Empire et obtinrent alors des commandes de l’État h Leur maison est citée dans Y Almanach du Commerce jusqu’en 1845.

DUSSAULT (Philippe-Nicolas), reçu maître à Paris le 19 octobre 1774% semble setre fait une spécialité des meubles mécaniques et de fantaisie. On a relevé sa marque sur plusieurs pièces de cette sorte, parmi lesquelles une curieuse petite table d’artiste, en acajou, le dessus ouvrant par le milieu pour former un pupitre garni de cuir, entre deux parties fixes à dessus de marbre 3. Cet ébéniste habita successivement cour Saint-Joseph, au faubourg Saint-Antoine, et rue Neuve-Saint-Étienne, près du boulevard Poissonnière. En 1794 une annonce publiée dans les Petites Affiches invitait le public à venir admirer chez lui le secrétaire monumental que David Rœntgen avait exécuté quelques années auparavant pour Louis XVI. Ce magnifique ouvrage était devenu bien national, et Dussault, chargé de le vendre, en faisait une réclame pour sa maison 4.

DUVAL (Jacques-Charles), né à Paris en 1754, était ouvrier ébéniste au faubourg Saint- Antoine lorsqu'il prit part à l’insurrection du Quatorze-Juillet5. Il s’établit ensuite rue de Charonne, où il mourut le 16 avril 1 7 9^ 6.

DUVALLET, menuisier en meubles, fournit en 1789 des banquettes et des tabourets pour le château de Versailles7.

DUVAUX. Voy. Davaux et Devaux.

EcKSTLIN. famille d’artisans suédois qui se distinguèrent à Stockholm dans la fabrication des meubles de luxe8. — Jean-Conrad obtint ses lettres de maîtrise en 1750, ayant présenté comme chef-d’œuvre un cabinet d ebénisterie. Cet artisan, auprès duquel le fameux Georges Haupt fit son apprentissage, travaillait encore en 1767. Il est représenté au musée du Nord à Stockholm par un damier tric-trac, marqué au fer : I. C. EST. — Jean-Nicolas, que l’on suppose frère du précédent, exerça entre 1758 et 1776; il faisait des pièces en marqueterie dans le goût français du temps de Louis XV. Sa signature autographe, lohan JViclas 'Eckstein Stockholm anno 1766 , figure sous un des tiroirs d’une belle commode à fleurs et carrelages conservée au château royal de Drottningholm 9. — Charles-Gustave, menuisier en meubles, passé maître en 1765,

1. Arch. nat. O2. 513. 6. Arch. de la Seine. Enregist. Tables des Décès. Q.8. 51,

2. Liste générale des Mes Men.-Ebén. de Paris, 1782-1789. 28 floréal IV.

3. Vente anonyme, hôtel Drouot, 16 fév. 1920, n° 104. 7. Arch. nat. O2. 3543.

4. Annonces, Affiches et Avis divers, 22 nivôse an II, p. 5651- 8. Dr John Bdttiger. Kungl . Hofschatullmakaren och Ebenisten

5652. Georg Haupt. Stockholm, 1901 ,pass.

5. Arch. nat. C. 35. 2081. Pr.^verb. du 22 avril 1790. 9. Id. Konstsamlingarna à de Svenska Kungl. Slotten. Stockholm,

T. 5141, 5. Papiers du député Osselin, loc. cit., n° 120. — J. >897, t- h 3e fasc., pl. 63.

Durieux. Les Vainqueurs de la Bastille. Paris, 1911, p. 71 et 72.

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