Liste générale desM^ Men.-Ebén. de Paris
12. Arch. de la Seine. Bilans, cart. 60, bilan du tap. Brianchon, 1783 ; cart. 71, bil. du tap. Dambreville, 1788 ; cart. 73, bil. du tap. Hecquet, 1788; cart. 78, bil. du tap. Delaine, 1790, etc.
entreprit également des ouvrages d’ébénisterie en acajou et en noyer. Au printemps de 1811, le Garde-meuble impérial lui commanda des tables et des armoires destinées au service des grands-officiers de la Couronne '. — Sa marque C. LECLERC se rencontre sur de beaux sièges datant de la première période de son activité. Plusieurs petits fauteuils signés par lui ornent l’un des salons du Ministère des Finances. A la vente après décès du baron La Caze figuraient deux remarquables bergères du même auteur. Ces pièces, composées et décorées avec beaucoup de goût, présentent des accotoirs d’un modèle original, dans la forme de consoles à volutes1 2 3.
LECLERC (Jacques- Antoine), né en 1744, mourut à Paris le 30 janvier 1792 b Maître ébéniste depuis le 29 septembre 17794 5, il travailla rue du Faubourg Saint-Antoine, en face de la rue des Barres, puis dans la cour de la Juiverie, près des fossés de la Bastille. Ses productions sont estampillées J. A. LECLERC. L’ancienne collection Casimir-Périer comprenait une paire de précieuses commodes, en laque de Coromandel, frappées de cette empreinte s (planche XXXIX).
LECOMTE, menuisier à Chantilly, fut employé par le prince de Condé à de modestes ouvrages pour l’ameublement du château de cette ville, entre 1769 et 1771 6 7.
LEDUC (Pierre), maître menuisier en meubles, né vers 1685, mort à Paris le 25 juin 1765 1 . Il résida rue deCléry,à la Providence, fabriquant des sièges de luxe, des bois d’écrans et de paravents, qu’il signait LEDUC. En 1749, il exécuta pour le tapissier Nicolas de la Voizière de nombreux ouvrages, parmi lesquels une douzaine de fauteuils à châssis mobiles, faits pour recevoir une garniture de canne en été et d’étoffe en hiver8. Dans sa vieillesse, Leduc se retira rue de la Chanverrerie où il termina ses jours.
LE FEBVRE, ébéniste renommé du temps de Louis XIV, était fils du tapissier Claude Le Febvre, dit Saint-Claude, que Fouquet avait employé au château de Vaux. Il demeurait à Paris, rue Saint-Denis, au Chesnevert. Abraham du Pradel le cite comme un émule de Boulle dans les travaux de marqueterie 9.
LEFÈVRE (Louis-Michel), menuisier én meubles, devenu maître àParis le 17 novembre 1749'°, exerça rue Saint-Nicolas jusqu’en 1781, date probable de sa mort”. Il employait chez lui un sculpteur nommé Bonnard12. A l’Exposition du Goût chinois en Europe au xvme siècle, organisée en 1910 par l’Union centrale des Arts décoratifs, on voyait un gracieux fauteuil Louis XV, portant la marque L. M. LEFEVRE. Je possède deux petits fauteuils analogues, sous leur