‹ Les ébénistes du XVIIIe siècleChapitre 250 sur 397 · Id. Y. 14093, 16 janv. 1766; Y. 14095, 21 mai · texte numérisé non relu

Id. Y. 14093, 16 janv. 1766; Y. 14095, 21 mai

Y. 14098, 28 sept. 1771; Y. 14104, 13 janv. 1777; Y. 14428,

28 août 1780. — Arch. de la Seine. Bilans, cart. 37, bil. du tap.

Richard, 1772 ; cart. 42, bil. du tap. Léchevin, 1774; cart. 44*, bil. du tap. Leclerc, 1777; cart. 50 et 52, bil. du tap. Beury, 1779- 1 cart- 3i6> bil. du tap. Basse, 1777, etc.

12. Il est cité dans cet annuaire sous le nom de « Le Mille».

13. Arch. nat. Y. 14436, 29 mars et 17 juillet 1788. — Arch. de la Seine, Bilans, cart. 59, bil. du men. Porrot, 1781 ; cart. 64, bil. du tap. Boizon, 1784. — - Arch. delà Préf. de Police. Commissaires de police. Quinze-Vingts, n° 1, 26 déc. 1790.

14. Arch. nat. Y. 14116. Scellés. Ce document signale dans sa boutique cinq établis et donne une longue liste de ses marchandises. On y remarque : une bibliothèque d’ébène à panneaux grillés, une douzaine de commodes, trois consoles, quatre paires d’encoignures, diverses petites tables dont deux mignonnettes, et « trois commodes d’enfant ».

MALLEROT (Michel), né en 1675, se qualifiait en 1740 « maître-ébéniste et bourgeois de Paris » b II demeura rue de la Roquette, où il vivait encore à lage de soixante-dix-huit ans \

T MALOT (Jacques), maître menuisier en meubles à Paris, marié à une fille de menuisier Destrumel, exerça rue de Cléry depuis 1749 jusqu’au début du règne de Louis XVI1 2 3 4 5; il se retira ensuite rue de la Cossonnerie 4. On connaît des sièges simples, mais gracieux, signés de sa marque MALOT.

MALTESTE (Sylvain), menuisier parisien auquel la maîtrise fut conférée le 12 août 1778 5, se consacrait à la fabrication des bois de sièges et de lits. Il habita successivement rues des Jardins et des Barres avant la Révolution 6, puis rue Saint-Honoré de 1795 à 1800 7.

MANÉ, maître et marchand tabletier à Paris, rue des Arcis, resta attaché au service du Garde-meuble pendant une vingtaine d’années à partir de 1765 8. Avec toutes sortes d’ouvrages de sa profession, il fournissait à la Cour des tables combinées pour plusieurs jeux de salon. La première pièce qu’il livra dans ce genre était en bois de rose, garnie de bronzes dorés ; l’intérieur formait tric-trac ; le dessus mobile présentait sur l’une des faces un échiquier et un damier, sur l’autre un jeu de fortune à aiguille, un jeu d’oie, un jeu de poules et de renard, avec des fleurs dans les coins, le tout en incrustations de couleur 9. Mané créa des tables encore plus complexes qui contenaient jusqu’à dix-sept jeux I0.

MANSEL (Jean-Baptiste-Joseph), fils et frère de maîtres menuisiers entrepreneurs de bâtiments, fut menuisier attitré du Garde-meuble de 1784 à 1792 Originaire de Paris, où ses lettres de maîtrise furent enregistrées le 22 septembre 1757 I2, il résidait à Versailles, boulevard du Roi. La Couronne l’employa surtout à de gros ouvrages, mais lui demanda aussi, comme se rattachant au même genre de travaux, des meubles usuels en chêne et en bois blanc.

MANSER (J.) est connu seulement par son estampille, que l’on trouve sur de bons ouvrages en marqueterie du temps de Louis XVI. Une petite table portant cette empreinte figurait dans la collection du vicomte Clifden, exposée à Bethnal Green en 1893 ’5.

MANSION (Simon), menuisier-ébéniste à Paris, né en 1741 I4, débuta comme ouvrier privilégié du faubourg Saint-Antoine15, puis gagna la maîtrise le 7 octobre 1780 16 et continua de travailler rue Saint-Nicolas jusque vers 1805. Cet artisan se fit une spécialité des tables à manger

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