Vente à Munich, 28 oct. 1897, n° 285 du catalogue
rue d’Argenteuil *. Il exerçait encore au mois d’octobre 1801, lorsqu’il perdit sa femme, Cécile Hulard, âgée de vingt-neuf ans 1 2.
PAGUET, menuisier-ébéniste demeurant à Versailles, rue de l’Orangerie, répara des meubles au Petit 1 rianon en 1784 et livra la même année pour cette résidence un chiffonnier de merisier en couleur d’acajou 3.
PALMA (Jacques-Philippe) s’établit sous le règne de Louis XVI, comme artisan libre, rue du Faubourg Saint-Antoine [n° 67]. Il possédait un atelier d’une certaine importance où travaillèrent de bons ouvriers 4.
PALMER (François-Joseph), ébéniste à Paris, résidait rue de Charenton à l’époque de la Révolution 5 6, puis se fixa boulevard de la Porte Saint-Antoine, n° 45. Sous l’Empire, il fournit au Garde-meuble de la Couronne des tables de bouillotte, de quadrille, de tric-trac, ainsi que des toilettes en acajou fermant à coulisse par un couvercle de cuivre é. Je possède un guéridon en loupe de frêne que mon bisaïeul lui acheta en 1813. Sa maison existait encore au temps de Charles X 7.
PANNETIER était fabricant et marchand de billards à Paris vers la fin du xvme siècle. D’après ses réclames, on trouvait chez lui des « billards de toutes grandeurs, en chêne, en acajou massif et en bois des Isles, dans le goût le plus moderne ». Il habita successivement rue de Harlay, au Marais, et rue de Vendôme, derrière le Temple, entre 1794 et 1805 8.
PAPST (François-Ignace), ébéniste d’origine germanique, reçu maître à Paris le 3 septembre 1785 9, se distingua dans sa profession durant une quarantaine d’années et réussit à conserver la faveur de tous les gouvernements qui se succédèrent en France pendant cette période. Dès Je début il livra au Garde-meuble un secrétaire en bois de rose pour les appartements de la duchesse de Polignac à Fontainebleau et une commode en acajou moucheté pour le salon de la princesse de Tingry à Compiègne. Ces deux pièces étaient garnies de bronzes dorés d’or moulu provenant de chez le fondeur Turpin I0.I1 produisit en outre des ouvrages plus modestes destinés aux écuyers de Rambouillet et aux pages du Roi à Versailles Plus tard, il répara des meubles confisqués par la République, et notamment un secrétaire à cylindre qui fut placé dans le cabinet de Fouquier-Tinville au palais de Justice I2.Son commerce prit ensuite un nouvel essor. Cet ébéniste participa avec honneur aux Expositions de 1806 et de 1809, puis reçut en 1811 une médaille de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale I3. Appelé