Arch. nat. Y. 14435, 21 mars
8. Arch. de la Seine. Consulat. Rapports, cart. 15, 19 mars- 20 juillet 1787.
Antoine, n° 257 ‘.Sa maison, transférée ensuite rue de la Vrillière, est citée dans Y Almanach du Commerce jusqu’en 1812.
VANDERCRUSE. Voy. Lacroix.
VANDERNASSE (Silvain-Lambert) gagna la maîtrise à Paris, le 16 août 1772, dans les conditions de faveur accordées aux ouvriers qui instruisaient les enfants pauvres à l’hôpital de la Trinité Ml voulut alors entreprendre le commerce de meubles rue de la Mortellerie, mais fit faillite au bout de quelques mois1 2 3. Au nombre de ses créanciers étaient les fondeurs Viret, Morel etjonquoy, avec les doreurs Caron père et fils.
VANIER (François) fut chargé d’entretenir et de réparer les meubles du comte d’Artois dans les châteaux de Saint-Germain et de Maisons, entre 1779 et 1781 4 5 6. Il demeurait probablement à Saint-Germain-en-Laye.
VAN OOSTENRYK. Voy. Dautriche.
VARIN, maître et marchand tourneur à Paris, rue des Cordeliers, était réputé sous LouisXVI « pour les chaises les plus à la mode s ».
VASSOU (Jean-Baptiste), né en 1739 é, obtint la maîtrise à Paris le 28 janvier 1767 7, fut député ou conseiller de sa corporation8, et vécut jusque sous le Directoire 9. Il résidait rue Saint-Nicolas, dans la maison qui portait le n° 16 à l’époque révolutionnaire. On le trouve en relation avec de nombreux marchands auxquels il vendait, entre autres pièces, des « commodes en secrétaire » et des tabourets d’aisance simulant un livre en quatre tomes I0. Ses ouvrages sont signés J. B. VASSOU. La collection Dutuit au Petit Palais des Beaux-Arts renferme un petit meuble demi-lune, en bois de rose, qui porte son estampille.
Ce maître eut pour continuateurs ses deux fils, établis l’un et l’autre rue du Faubourg Saint- Antoine sous le Consulat et l’Empire", puis un sieur Frémard-Vassou qui tenait encore un « assortiment général d’Ébénisterie », dans la même rue, n° 28 ter, à l’enseigne de la Tète noire, du temps de Charles X ".
VAUDORME (Jean-Pierre), reçu maître à Paris le 8 juillet 1786, exerça rue Traversière- Saint-Antoine, puis rue Meslay jusqu’en 1 799 1 3- H fabriquait des meubles en bois d’acajou, notamment des tables de nuit et à trois fins M.
1. Id. Enregist. Table des Décès. Q.8. 55, décès de sa femme, Marie-Marguerite Gluck, âgée de 40 ans, 21 floréal an VI. — Bilans, cart. 87, bil. du tap. Deuerbergue, an VII; cart. 90, bil. du mardi. Quentin, an IX; cart. 94, bil. du mardi. Mennesson, an XI, etc.