Id. O1. 2265, fol
13. Arch. du Ministère des Affaires Étrangères. Moscovie, 17/7. 2e vol., fol. 216.
14. Arch. nat. Y. 14090, 6 sept. 1763 (sous le nom de « Jean Wositz »); Y. 14415,29 sept. — 70a. 1 767 ; Y. 14112, 23 mai 1782.
10 mai 1767 ', alors qu’il habitait rue du Faubourg Saint-Antoine, près de l’asile des Enfants- Trouvés. Il s’installa plus tard rue Traversière, où il vivait eucore au début de l’Empire
YUATTEAUX. Voy. Watteaux.
Wackner (Valentin), vulgairement connu sous son seul prénom, devint maître à Paris le 15 février 1781 1 2 3, et s’établit rue des Filles-du-Calvaire4. J’ai trouvé dans les Petites Affiches une annonce de cet ébéniste pour vendre une commode et deux encoignures décorées de marqueteries « représentant Saint-Pierre à Rome, Saint-Charles en Espagne et le Château d’Amsterdam », les trois pièces enrichies de bronzes d’un nouveau modèle 5 6. Valentin employa aux garnitures de ses ouvrages le fondeur Rémond, qui était en même temps ciseleur, graveur et doreur é.
WATTELIN (Pierre), né en 1719 7, fit enregistrer ses lettres de maîtrise à Paris le 21 juillet 1757 8 ; il demeura rue Traversière-Saint-Antoine jusqu’à la fin du règne de Louis XV9 *. Sa marque WATTELIN, frappée en grandes lettres, se rencontre assez fréquemment sur des meubles de marqueterie. Une commode en tombeau portant cette empreinte parut à la vente du colonel Mapleson ‘°. On a signalé un secrétaire du même auteur chez M. Lavallée, conservateur de la Bibliothèque de l’Ecole des Beaux-Arts
WATTEAUX (Louis-Antoine), reçu maître à Paris le 5 octobre 1 779 1 2, exerça pendant plus de vingt ans, d’abord rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, puis rue du Roi-de-Sicile. Champeaux a relevé son nom, imprimé WATTEAU, sur une paire d’écoinçons, dans la collection de lord Cavendish-Bentinck à Londres.
WEBER (Jean-Vendelin), ébéniste d’origine bavaroise, travaillait depuis plusieurs années à Paris comme artisan libre'3, quand il passa maître le 20 juillet 1786 '4. Il demeurait à l’entrée de la rue Saint-Nicolas. Sous la Terreur, cet artisan devint membre du jury des affaires criminelles et figure à ce titre dans Y Almanach national sous le nom de « Windelle-Weber », dû à une tran-