‹ Les échappés de CharentonChapitre 4 sur 5 · LA MODE DES OMBRELLES · texte numérisé non relu

LA MODE DES OMBRELLES

— Nous n’aimons pas le soleil. Nous préférons faire des trous à la lune, pas vrai?

— Pardon! je ne savais pas que c’était la mode. J’ai cru que vous aviez volé l’ombrelle de cette dame.

— Vous avez bien raison de ne pas vous laisser brûler le teint, vous auriez l’air d’un homme: on ne vous reconnaîtrait plus.

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propose par le Charivari.

Simplifier les discussions financières en mettant un aritlimomètre à la disposition des orateurs.

Les coupe-choux réformés dans l’armée pourront êtrculi- Pas besoin de lanterne pour voir que c’est un homme,

Usés comme coupe-papier dans les assemblées délibé- celui-là!

ranles.

Travaillant avec Rochefort à la pièce de Théodoros, M. Barrière s’aperçoit que John Bull manque à sa collection de Faux bonshommes.

— C’est bien fait ! fallait pas avoir de rue; moi j’en ai pas.

— Polisson ! vous refusez de me donner votre carte?

— Je ne sais pas où je demeure; on débaptise ma rue.

Membre du parlement douanier allemand montant à la tribune pour visiter une malle.

— No fais pas attention chère amie, c’est probablemen' une rue qu on rebaptise.

— Je vais faire de la peinture.

— Tu ne sais ni peindre ni dessiner.

— C’est inutile aujourd’hui; va voir le tableau de Courbet.

— La gymnastique fait partie des études; j’espère aile au concours de poings.

— Ma fille, je ne veux pas de cet aquarium chez toi.

— Mais, maman, c’est ce qui remplace aujourd’hui les poissons rouges.

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