‹ Les échos d'Espagne (los ecos de España), poésiesChapitre 4 sur 31 · SEVILLE · texte numérisé non relu

SEVILLE

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0 fille digne de la mère , Qu'un proverbe a mis en renom Dans sa sagesse populaire !

0 toi , si douce par ton nom , Séville... blanc lis des Espagnes, Belle et langoureuse cité ,

Au sein de lertiles campagnes Tu parais à l'œil enchanté !

Séville , tu n'es pas jalouse De Grenade et son Alhambra ; N'as-tu pas, ô mon Andalouse , L'Alcazar et la Giralda ?

Séville , blanc lis des Espagnes Belle et langoureuse cité , Au sein de fertiles campagnes Tu parais à l'œil enchanté !

0 perle de l'Andalousie, Ou' aucun souille ne peut ternir, Tu baignes ta coquetterie Dans l'azur du Guadalquivir.

Séville , blanc lis des Espagnes , Belle et langoureuse cité , Au sein de fertiles campagnes Tu parais à l'œil enchanté !

Vrai Dieu! sous tes fleurs on frissonne On soupire un amoureux chant ; Vieux , on ne sait plus qu'on grisonne , Et jeune , Ion vit doublement.

Séville , blanc lis des Espagnes , Belle et langoureuse cité , Au sein de fertiles campagnes Tu parais à l'œil enchanté !

Bienheureux , celui , ma charmante.

Qui peiil dans tes uuii's s'abriter.

Avec une fidèle amante , Et sa guitare pour chantei- !...

Séville , blanc lis des Espagnes , Belle et langoureuse cité , Au sein de fertiles campagnes Tu parais à l'œil enchanté !

LÀ

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