Dipâl
sœurs, toutes semblables et éclairées sur le jardin ou la cour; au centre est la cellule de la supérieure, accompagnée d'un petit cabinet de travail, et une infirmerie servant aussi à donner l'hospitalité à une religieuse en voyage, puis à côté, une pièce dans laquelle les religieuses se réunissent pour accomplir les exercices de la communauté, el, entîn, un petit oratoire.
Les façades (fig, 4(}), très - simples, ont un caractère quasi monastique, suffisamment justifié, du reste, par la destination de Icdilice ; le iiâtimeni scolaire proprement dit se détache franchement de la partie consacrée à l'habitation,
BATIMENTS SCOLAIRES. uj
et la saillie, destinée à recevoir l'autel du petit oratoire,
donne à l'ensemble une allure pittoresque digne d'attention.
ECOLES URBAINES
Si- — Groupe scolaire ' pour i,ooo enfants environ, $00 garçons, ^00 filles.
L'entrée principale a Heu sur un des grands boulevards de la ville. C'est de ce côté qu'est placée la loge du concierge, gardien de l'établissement. L'entrée des enfants est reportée sur une rue parallèle et séparée de ce boulevard par toute l'épaisseur des bâtiments. La porte d'entrée donne sur une longue galerie desservant les classes, la cour de récréation et l'escalier de l'étage. Au fond de cette