‹ Les écoles publiques, construction et installation en Belgique et en Hollande: documentsChapitre 81 sur 102 · COUR · texte numérisé non relu

COUR

Nous avons dit que les écoles urbaines n'avaient pas de cour de récréation pour les élèves. Cette règle n'est absolue que lorsque la nécessité de se renfermer dans un terrain insuffisant s'impose au constructeur; mais lorsque les circonstances le permettent, l'école est entourée ou suivie d'une cour destinée autant à isoler l'école des constructious voisines qu'à servir au jeu des élèves.

En pareil cas (fig. 80) l'entrée de l'école * a lieu sur un canal ou sur une rue, à laquelle Técole communique par une étroite bande de terrain servant de passage ou destinée à la construction renfermant le logement du directeur. Le terrain en façade reçoit ainsi une destination en rapport avec son prix élevé, et Técole se trouve reportée à l'intérieur de l'îlot, où elle occupe le milieu d'une cour qui l'isole des constructions voisines. Cette cour sert aux jeux des élèves, mais sa forme forcément irrégulière doit rendre difficile et insuffisante la surveillance du maître.

Nous aurons plus loin l'occasion de revenir sur les dispositions du plan de cette école.

Les cours des écoles rurales ont des dimensions plus vastes et une forme moins tourmentée, mais nulle part nous ne les avons trouvées installées avec soin et recherche, sablées, pilonées, arrosées, plantées, ornées de bancs, de fontaines, etc., accompagnées d'un abri pour les jours de pluie, de privés couverts, etc.

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