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CHAUFFAGE ET VENTILATION

Nous ne reviendrons pas, à propos du chauffage et de la ventilation des écoles anglaises, sur les observations que nous avons déjà présentées au sujet du chauffage et de la ventilation des écoles françaises. Les remarques faites, les principes généraux émis, les renseignements donnés pour

les unes s'appliquent également aux autres ; les difficultés sont les mêmes dans les deux pays, et les solutions obtenues de l'autre côté du détroit ne sont pas préférables à celles obtenues de ce côté-ci.

Un appareil de chauffage très en faveur en ce moment dans les écoles du School Board de Londres est une che-

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Fig. 129.

minée (fig. 129) dans laquelle le foyer reste apparent. Ce foyer est formé d'une cloche de fonte (fig. 130), garnie de nervures qui augmentent la surface de chauffe. La prise d'air, a comme toujours, lieu de l'extérieur, au moyen d'une ouverture à large section, l'air froid s'échauffe au contact de la calotte et s'échappe par une grande bouche de chaleur,

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ménagée dans la partie haute du manteau de la cheminée (fig. 131) ; une trappe mobile, placée derrière la grille de la bouche, modère ou augmente à volonté l'introduction de l'air chaud dans la salle.

Quant à la ventilation, complètement indépendante du chauffage, elle s'opère au moyen d'orifices d'évacuation non pas ménagés dans le parquet, mais percés dans les parois des murs au pourtour de la salle, au ras du sol, et aboutissant à des conduites réunies en une seule dans la

Fig. 130.

hauteur des combles ; une rampe à gaz, placée en cet endroit, cause une élévation de température qui détermine l'introduction de l'air vicié dans les conduites.

On emploie également, en Angleterre, différents appareils de chauffage, poêles ou calorifères, dont la forme, les prix sont aussi variés que les résultats qu'ils procurent ; ils sont tous tellement connus, grâce aux prospectus illustrés, prix courants de toutes sortes, répandus par leurs inventeurs, que nous croyons inutile de reproduire ici une nomenclature banale et sans intérêt. Ces systèmes, du reste,

ne sont pas préférables à celui que nous venons de décrire. On peut, non sans rai-

son, reprocher à ce dernier un rayonnement calorique excessif pouvant incommoder les personnes placées dans sonvoisinage immédiat, au détriment de celles qui en sont éloignées.

Le prix d'un appareil de cette nature varie de 10 à 20 livres (250 a 500 francs), suivant son importance et ses dimensions.

ELEVATIONS. — FAÇADES.

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