CONCLUSION
Nous terminions, en 1877, le premier volume de nos études sur les écoles publiques d'Europe par le résumé des améliorations que nous demandions pour nos écoles de France.
On peut maintenant apprécier les services rendus par les hommes éminents dont les travaux ont servi à nos études.
Le résultat désiré a été obtenu, sinon dans tous ses détails, du moins dans son principe.
Le règlement du 17 juin 1880 a montré que les réclamations de tous ceux qui s'intéressent à la grande question de l'enseignement populaire avaient été entendues, et que nous marchions d'accord avec le sentiment public.
Il suffit, en effet, de rapprocher nos vœux de 1877 des divers articles du règlement pour reconnaître l'importance des satisfactions obtenues.
Les vœux, par lesquels nous terminerons cette troisième édition, seront donc de voir désormais partout appliquées des améliorations jugées si utiles et si nécessaires.