‹ Les écoles publiquesChapitre 96 sur 134 · VM · texte numérisé non relu

VM

Fig. 9$.

ments et l'école des filles, l'étage au-dessus (fig. 96). Les logements ont un escalier distinct et séparé de celui des classes, et les trois préaux sont contigus. Les services ne se trouvent donc pas aussi nettement divisés et séparés les uns des autres que dans les groupes précédents.

Quant aux façades (fig. 97), elles sont traitées avec une certaine richesse, la pierre de taille et la brique seules sont employées ; les classes et les préaux s'accusent par les dif-

(,1) M. Cordier, architecte.

SERVICES INTERIEURS.

férentes formes de leurs ouvertures ; les proportions de l'ensemble sont heureuses; les détails ont été l'objet d'une étude qui peut-être sent un peu la recherche, mais ils sont bien à leur place et donnent à l'ensemble de ces bâtiments nn aspect gai et agréable.

Bien d'autres écoles, récemment élevées à Paris, méritent une visite et un examen ; dans la plupart on constate un progrès, une amélioration ou au moins une tentative qui indique des efforts et la recherche des moyens propres à résoudre une difficulté. Les écoles de la rue des Billettes 1, de la rue Blanche, de la rue du Pont-de-Lodi, de l'avenue Daumesnil2 sont remarquables par les ingénieuses dispositions qu'elles offrent; le reproche qu'on peut toutefois leur adresser est d'avoir atteint un chiffre de dépense trop élevé.

Les écoles construites à Paris, dans les conditions ordinaires comme bonne exécution des travaux et sage choix des matériaux, coûtent actuellement en moyenne 700 et 800 fr. par enfant. On a souvent cherché à diminuer ce chiffre, mais les tentatives dans ce genre n'ont pas été heureuses et on a

Fig. 96.

~zô — 2*6 Mt'

Page 1