‹ Les Egards de la manufacture de RoubaixChapitre 41 sur 93 · MEURISSE (Gilles · texte numérisé non relu

MEURISSE (Gilles

MEURISSE (Jean;, 1658-62.

MEURISSE (Etienne), 1662-66.

MEURISSE (Pierre), 1689-92.

La souche roubaisienne de cette famille parait être Éloy Meurisse, manufacturier en 1571. Après lui vient Bettremieux Meurisse qui, en 1596, habitait le Pire, où l'on retrouve sa veuve et nos Égards : Gilles Meurisse, en 1632; Jean, son fils, en 1651 ; Etienne, époux de Marguerite Deoalonne, et Pierre, fils de Jaspart, manufacturier, et d'Antoinette Mouton, en 1673. Un Pierre Meurisse, d'après les comptes de 1642-49, avait fait un don de 400 livres à l'église. Au XVIIe siècle, cette famille, qui comprenait aussi beaucoup de laboureurs, s'était développée et comptait au moins neuf ménages en 1651 et huit en l67.ri.

Le chef de l'un de ces huit derniers ménages était Jean Meurisse, maître de la manufacture, ('poux de Jeanne Dupret avec laquelle il demeurait à la Planche du Tilleul, et dont les trois fils : Etienne, Gilles et Jean furent reçus au corps de métier en 1685 et 1080. Un autre, Adrien Meurisse, au Huppire, époux de Lucette Lezaire, était aussi maître de la manufacture où son fils Maximilien fut reçu maître en 1699.

En 1712, Jacques Meurisse était au nombre des laboureurs qui s'opposaient à la taille de faux-frais faits, disaient-ils, au seul avantage du bourg. En 1759, un Jean- Joseph Meurisse était reçu maître au corps de métier. — Parmi nos nombreux contemporains du nom de Meurisse. plusieurs pourraient trouver leurs ancêtres dans les diverses branches de cette famille.

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