‹ Les Egards de la manufacture de RoubaixChapitre 43 sur 93 · MALFAIT (Pierre · texte numérisé non relu

MALFAIT (Pierre

M ALFAIT (Philippe), 1658-61.

MALFAIT (Jean), fils de Philippe, 1675-81 ; entré au corps en 1669.

MALFAIT (Jean), fils de feu Pierre, 1681-88. MALFAIT (Pierre), 1685-87; fils de Philippe. MALFAIT (Gilles), fils de Pierre, 1686-88. MALFAIT (Jean), 1696-1701.

MALFAIT (Jean), 1714-21.

MALFAIT (Albert), 1728-31.

Parmi les signataires de la charte par laquelle Pierre, seigneur de Roubaix, institua, en 1491, la compagnie des arbalétriers de Saint-Georges, figure le confrère Malfait dont le prénom n'a pu être relevé. (1).

Jean Malfait était maguillier en 1512. Jean Malfait, autre peut être que le précédent, était échevin en 1543 et déposait à l'enquête ordonnée par Charles-Quint et prescrivant la déclaration des feux de chaque paroisse pour l'assiette des impôts.

Un membre de cette famille parait s'être établi à Lille. Le 4 mai 1552, François Malfait, bourgeois de Lille, donne aux ministres de la table des Pauvres de Roubaix une rente de 6 livres 5 sous à charge par les dits ministres de

(1) « Je, Antoine-Floris Monier, greffier du Marquisat dudit Roubaix et notaire y demeurant, ay fait la copie ci-dessus tirée de certaine charte attachée à un tableau contenant l'escript, ordonnance et institution y mentionnée, le tout escript en vièse lettre en forme de caractère romain, au bas de laquelle se trouvent aucuns troux si comme en l'article contenant les noms des confrères présens à ladite institution, quy fait que ci-dessus se voit quelques noms et surnoms non parfaits. . . » 1080 (Sources de l'Histoire de Roubaix, n° 344.)

faire célébrer un obit à perpétuité, le J() novembre de chaque année, pour le repos de ses père et mère et de lui. donateur, quand il sera décédé, de ses frères et sœurs, parents et amis. Un Pierre Malfait, aussi de Lille, je crois, possédait, au XVIe siècle le fief du Bassin sonnant, situé à la Groisette du Prêt, à Roubaix. (1).

En 1596, quatre chefs de famille contribuables, portant le nom de Malfait, habitaient les quartiers de Garsignies, de Pévèle, de Mulliers et Favreules. Quatre-vingt ans plus tard, ou retrouve leurs descendants aux mêmes lieux et dans divers quartiers de la ville, et l'on comptait alors quinze chefs de famille dont plusieurs étaient adonnés à la fabrication des étotfes. De 1058 à 1759, les Malfait ont fourni neuf Égards et plus de vingt maîtres de la manufacture. De cette lignée d'industriels descendaient : Louis Malfait. fabricant qui obtenait à l'exposition de 1806 une mention honorable pour ses nankins, et les Malfait, teinturiers à Roubaix et Wasquehal, que notre génération a bien connus

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