‹ Les églises de l'abbaye de SilosChapitre 37 sur 130 · I. On en retrouve des rangées entières dans de vieux · texte numérisé non relu

I. On en retrouve des rangées entières dans de vieux

recueils de gravures, tels que le Tootuel van Brabant. Citons, par exemple, un pignon du prieuré des Cisterciens de Muysse, entre Malines et Vilvorde, qui s'accidente de huit pinacles terminés en turritelles à spirales.

vieilles vues des constructions malinoises doivent leur silhouette hérissée d'amortissements élancés et de terminaisons fleuries, si caractéristique et si accusée dans le recueil de de Noter ; les mêmes montants

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servent souvent de supports à des figurines en bronze (").

De nombreux épis surmontaient les dentelures des deux pignons magnifiques de la Cour impériale 1545 (') ; une statuette terminale et des clochetons à crochets ornent ceux de la maison Concordia (fin du XV' siècle) et maints autres (^) ; dès le XVI^ siècle les aquarel les de de Noter nous montrent des globes posés en grand nombre sur la couverture de ces montants et des merlons.

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Schéma du pignon brabançon à merlons.

Pinacles posés sur angle. — Le pinacle des pignons brabançons s'accentue dans les motifs terminaux, où il joue le rôle d epi.

Les pignons et les lucarnes de Malines, d'Anvers, etc., etc. se couronnent d'un ^m2id^posé sur angle, de manière à débor-

1. Il en était ainsi à l'hôtel de Chièvres. Trois montants semblables, qui surmontaient en rangée la porte de \ Arsenal à^ Malines, rue d'Adegliem, portaient des lions tenant des écus; il en était de même à riiôtelde-ville.

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