‹ Les élections et les cahiers de Paris en 1789 (volume 2)Chapitre 208 sur 549 · Voir ci-dessus, p. 19 el · texte numérisé non relu

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voulu mettre à la justice que nous lui avons rendue sera, je me fais hardiment son interprète, infiniment rehaussé à ses yeux. »

L'assemblée, sur cette observation, arrêta « de nommer chaque député par un scrutin particulier, et qu'on le ferait pour l'élection du premier député », comme pour les autres.

Lecture fut donnée d'une Protestation faite, le 2k avril, en l'assemblée du Clergé de Paris hors murs, par les rurès de In banlieue de la capitale, contre les assignations qui les avaient appelés à cette assemblée, tandis qu'ils avaient le droit d'assister à celle de Paris entre les murs ^

On reçut ensuite les députés de la colonie de Saint-Domingue :

« Le marquis de Gouy d'Arsy a, dans un discours plein d'énergie et d'éloquence, invité l'Ordre du Clergé de Paris à leur être favorable dans la demande, qu'ils avaient dessein de former aux États généraux, de leur permettre d'exposer les motifs sur lesquels ils se croyaient fondés pour qu'il y eût des députés de la colonie de Saint-Domingue admis dans cette Assemblée auguste et générale de la Nation.

« M»' l'archevêque leur a promis les bons offices de la Chambre du Clergé et, eux retirés, il a été résolu d'avoir égard à leur pétition et qu'en conséquence il en serait fait mention dans le Cahier. »

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