C. 1., IV, H
M. Gerrimium Vatiah.
Campanienses rog. Pniuo sa.
' Les deux derniers mots ont été mal lus sans aucun doute. Il faut écrire Papilio (ainsi aussi Zangemeister) scr(ipsit).
(4) Voyez Éclaire, § 2.
{ 16) coDceroe rilluslralioD de la t'amilley comparer Cerrinius à Casellius. Déjà parmi les magistri vici et compUi de l'an 47 avant Jésus-Christ, il y avait un M. Cerrinius M. f. (1). Mais hormis ce fonctionnaire d'un ordre tout à Tait inférieur, les fastes connus de Pompéi n'attribuent aucune magistrature à la gens Cerrinia (2).
La gens Helvia à laquelle appartenait le quatrième candidat, Cn. Helvius Sabinus, était nombreuse ; elle comptait plusieurs branches, comme le prouve la diversité des
(1) C. l., IV, n» 60.
(2) Les inscriptions sur pierre (C. I., X, n^ 99i-995) mentionnenl un Àugustaie, M. Cerrinius Resiituius, sans doule un affranchi de la gens y dont le monument sépulcral se trouve hors de la porte d*Herculaneum, à Tendroit qui lui avait été décerné par un décret des décurions :
M. Cerrinius Restitdtus augustalis loc. d. d. d.
Ce M. Cerrinius Restitutus ou son fils figure parmi les témoins des lab. cer., n» lOi, cf. n» 16. — Parmi les citoyens appuyant des candidatures, nous rencontrons un Cerrinius qui recommande L. Numisius Rarus (C. I., IV, n« S74), candidat, ce semble, en Pan 76 (Éclaire. § 6), mais il est distinct de notre Cerrinius, car il demeurait rue de Stable.
Il y a dans la rue de TAmphithéâtre le fragment d'une inscription (C. I., IV, n» 2993 p.) qu'il faut compléter, je crois, de la manière suivante :
(M. Cerrinium Vatiam)
(PR) ORDM (JDVENEM)
M. Cërr(inius li)rertus.
Car les affranchis n'ajoutent le titre de libertus que dans les recommandations des membres de la famille du patron. — Dans la rue consulaire, la candidature au duumvirat de C. Julius Polybius en l'année 76 (Éclaire, § 6) est recommandée par un Vatia (C. I., IV, n<> 13:2), qui semble avoir été le propriétaire de la grande maison décrite par Fiorelli, p. 433, ii<" 19-26. Nous ne connaissons aucune autre g^^MS qui portât le cognomen de Vatia, et nous supposons que ce Vatia était un proche parent de M. Cerrinius Vatia.
( 17 ) prénoms (Cn., L., M., Ses.), portés par les membres de cette gens qui figurent parmi les témoins des quittance» du banquier Jucundus (1). Cependant, nous n'en connaissons qu'un seul qui ait géré les fonctions municipales : L. Helvius Blaesius Proculus, qui fut duumvir en 52-53 (2), Cn. Helvius Sabinus jouissait, lui aussi, de la confiance de ses voisins. Mais ils n'ont fait peindre leur recommandation collective qu'après la présentation de sa candidature, pour déclarer que leurs voix lui étaient acquises (C. I., IV, n«852):
Cn. Helvium
Sabinum aed.
ViCINI fac(iunt) (3).
Mais, parmi les candidats à Tédilité, C. Cuspius Pansa et L. Popidius Secundus appartenaient à des familles qui occupaient entre toutes un rang éminent.
Deux statues, élevées aux frais de la commune à des ascendants directs de Cuspius, ornaient le forum de Pompéi, et les inscriptions gravées sur les bases perpétuaient le souvenir de leurs brillantes carrières munici-
(1) Voyez la table des noms chez de Peira, p. 228. Parmi ces Helvii nous rencontrons comme lémoin vers 55-60 après Jésus-Christ Helvius Auctus (no 45), qui en 32 élait encore esclave de Helvius Nymphodolus (C. 1., X, n*' 899)» ce dernier éiant lui même un affranchi d*un Helvius auquel il appartenait encore en 23 (C I., X, n» 895). Parmi les témoins il n*y a pas de Helvius Sabinus. — Sur les noms propres k Pompéi, voyez Éclaire, § 8.
(2) Tab. cer., n««79, 125.
(3) L'inscription se irouve» dit Zaugemeister, « in vico qui est inter n®' 19 et 25 (viae Stabianae), a dextra intrauti ». — Sur le mot facere^ voyez Éclaire, § 1.
pales (1). Guspius Pansa demeurait aux enviroosde la via dei Diadumeni, non loin de Thôtel de M. Epidius Sabinus (2). Dans le carré immédiatement avoisinant au Midi demeurait L. Popidius Secundus. De longue date, la gens Popidia était renommée à Pompéi. C'est pendant la questure de V. Popidius, et par conséquent avant la transformation de la cité osque en colonie romaine, que fut élevé le portique devant la Basilique (5). Un grand hôtel situé entre le vico del Panattiere et la rue des Augustales était occupé aux
cf. ii« 858, n»791