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plus en plus rares à mesure que l'étude rétrospective des antécédents du sujet sera mieux faite, ?
C’est ainsi que dans les trois cas de mort subite rapportés par M. d’Œlsnitz, des troubles respiratoires existient déjà quelques jours avant la mort.
Il est permis d’espérer d’ailleurs que cette éventualité deviendra de moins en moins fréquente à mesure qu’on connaîtra mieux les symptômes de l’affection et qu’on s’attachera à en découvrir les formes latentes.
Dans tous les cas, ne devront pas être rangées dans cette catégorie les morts brusques ou rapides consécutives aux accès de dyspnée et de cyanose que nous avons déjà décrits. LA
Il n’y faut faire entrer que les cas où en pleine santé de l’enfant pendant le sommeil ou à l’occasion d’un incident de peu d'importance : immersion dans l’eau froide, examen de la gorge, etc, sans signes précurseurs, ou annoncée par quelques symptômes peu significatifs, ia mort soudaine se produit.
Il faut enfin y joindre certains cas de mort brusque survenant au cours de l’anesthésie on quelques instants après ‘que le réveil a eu lieu, | 5
Pendant la narcose, le sujet présente une sorte de frissonnement général, puis c’est le tableau ordinaire de la syncope chloroformique : la respiration est accélérée et superficielle, la face pâlit, le pouls est faible, la pupille se dilate ; à un moment la respiration s’arrête, puis le cœur ; lien ne ranime le patient (Jouon) (1). re
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(4) Jouon. Hypertrophie du thymus ; syncope mortelle au début de la chloroformisation, Gaz. médic. de Nantes, n°2, janv. 1910.
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