RECHERCHES RELATIVES AU SANG DES OVIPARES
qui ne permettent pas d'adopter une semblable théorie. Ajoutons, d'ailleurs, qu'une augmentation de nombre des hématies dans la veine splénique, fûtelle constatée, ne nous apprendrait rien sur leur mode de formation.
Les opinions de notre premier groupe étant éliminées comme reposant sur une base tout à fait insuffisante, abordons celles du second groupe.
Les considérations très étendues dans lesquelles nous sommes entré précédemment démontrent que le mode de formation des hématies est identique dans toute la série des Vertébrés. Un certain nombre d'auteurs pensent cependant qu'il diffère selon qu'on l'étudié chez les ovipares ou chez les vivipares. Pour nous rendre compte de toutes les opinions émises sur l'hématogénèse, nous maintiendrons cette distinction, et nous examinerons d'abord les recherches qui sont relatives au sang des ovipares, puis celles qui concernent le sang des vivipares.
ARTICLE PREMIER