‹ Les ElzevierChapitre 113 sur 256 · Hugo Grotius de mari libero et P. Merula de maribus · texte numérisé non relu

Hugo Grotius de mari libero et P. Merula de maribus

Lvgd. Batavorvm, ex ojficina Elze viriana. Anno 1633, in-24.

308 pp., y compr. le titre gravé.

Il y a sous cette date une édition postérieure, de même contenu et également belle; elle a 8 ff. limin., 267 pp. et 2 ff. blancs.

Outre les deux traités annoncés au titre, l’une et l’autre contient l’Apologie de M. Z. Boxhorn pro navigationibus Hollandorum , et le Tractatus pacis et mutui commercii inter Henricum VIII , regem Angliœ, et Philippum , archid.

Austrice , conclusus anno 1495.

Brunet cite une édition sous la date de 1635. Cette édition, non portée dans le catalogue de 1674, est restée inconnue à l’auteur des H. Grotii mânes vindicatif ainsi qu’aux autres bibliographes spéciaux, et nous osons affirmer qu’elle n’existe point.

386. Persia, seu regni Persici status, variaque itinera in atque per Persiam : cum aliquot iconibus incolarum. Cum privilegio.

Lvgd. Batav., ex ojficina Elzevi riana. Anno 1633, in-24.

374 pp., y compr. le titre gravé par C. Cl. Dusend. — 4 ff. n. ch. d’index. — i f. blanc.

L’auteur de ce traité est Jean de Laet, qui a signé l’épître dédicatoire à G. Boswel. Une seconde édition, plus complète, sous cette date a 4 ff. limin., 362 pp. et 7 ff. d’index. Elle a été réimprimée littéralement en 1647.

387. Erycl Pvteani belli et pacis statera qvaindvciæ, auspicio regio inter provincias regias et fœderatas tractari cœptæ, expen-

BONAV. ET ABRAHAM ELZEVIER

diintur .Lvgdvni Batavorvm, ex officinâ Elseviriana, 1633, in-4.

Marque : le Solitaire .

24 pp. en tout.

On négociait une trêve entre Philippe IV et les Provinces Unies, lorsque Puteanu^ fit paraître cet écrit, dans lequel il expose franchement les avantages que les ennemis du roi ont remportés et ceux qu’ils peuvent se promettre de remporter encore, si la guerre continue. Sur les désagréments que cette dissertation, « docte magis quam prudenter scripta, » faillit causer à l’auteur, on peut lire une lettre de J. van Beverwyck à G. Vossius, dans les lettres de ce dernier (pp. 155 et 156). Cf. aussi Pet. Cuncei Epistolœ, Leidæ, 1725, p.353.

Il y a sous la même date une contrefaçon, portant pour marque typographique une épée sur laquelle s’enroulent deux serpents : Primum ex officina Elzeviriana, 1633, in-4, de 24 pp. Elle est mal exécutée et sur mauvais papier.

Page 1