Catalogvs bibliothecæ pvblicæ Lugduno-Batavæ. Lvgd
Batavorvm , ex ojficina Elsevir.
Acad, typograph., 1640, in-4.
Marque : le Solitaire.
2 ff. limin. — 216 pp. — 21 pp., plus un faux-titre, pour les Mss. arabes. — Entre les pp. 200 et 201, 2 ff. d’appendix cotés par erreur 221-224.
Ce Catalogue n’est pas, comme on pourrait le croire, une réimpression de celui de 1636 (n° 437). C’est la même édition, pourvue de nouveaux titres et augmentée de deux feuillets d’appendix.
494. Arn. Clapmarii iurisconsulti, nobile stvdiorvm triennivm : itemque Christ. Coleri de ordinando stvdio politico epistola.
Lugd. Batav., ex ojficina Elsevir ., 1640, in-24.
232 pp. — 4 ff. blancs.
495. Ioh. CloppenbvrgI de fœnore et vsvris, brevis institvtio, cum ej*usdem epistola ad Cl. Salmasivm. Lvgd. Batav., ex ojficina Elseviriorum, 1640, in-8.
Marque : le Solitaire.
L’auteur avait donné d’abord cet ouvrage en néerlandais, sous ce titre : Onderwysinge van woeker , interessen , coop van renten, en allerley winste van gelt met gelt, Amst. 1637, in-12* F l’avait composé à la prière du synode de la Hollande Mérid., et s’était attiré une longue et savante réfutation de Saumaise (n° 471).
Le volume ci-dessus contient la réponse de Cloppenburch à Saumaise, sous forme de lettre. Saumaise répliqua par une Responsio ad calumniatoriam epistolam Johannis Cloppenbiirgii , Lugd.
Bat., J. Maire, 1640, in-12, de 44 pp.
496. I. A. Comenii Ianva avrea reserata qvatvor lingvarvm, sive compendiosa methodus latinam, germanicam, gallicam et italicam linguam perdiscendi, sub titulis
BONAV. ET ABRAHAM ELZEVIER
centum, periodis mille comprehensa, et vocabulis bis mille ad minimum aucta; cum quadruplici indice, a Nathanaele Dhvez, in idioma gallicum et italicum traducta. Lvgd. Bat., ex ojficina Elseviriorum, 1640. Cum privilégia, in-8.
Marque : le Solitaire.
12 ff. limin., y compr. le titre rouge et noir. — 321 pp. — 138 ff. n. ch. pour les index tsignat. X2 à Pp. 3)- — 1 f • blanc.
Cette édition est la première qui ait été publiée par les Elzevier. La préface de Comenius est datée « in exil'o, 4 martii a° 1631. » C’est en effet en 1631, à Lesna, que l’ouvrage parut pour la première fois. Il s’en est fait depuis de très nombreuses réimpressions, qui embrassent oresque tous les idiomes de l’Europe.
Peu de livres ont eu autant de succès que cette méthode, qui offre beaucoup d’analogies avec nos méthodes actuelles.
Pour nous en tenir aux éditions données par les Elzevier, on peut les diviser en cinq classes :
i° Le texte latin seulement. Lugd.
Bat., ex offtc . elzev., 1641 et 1643, in-24.
20 Le latin, avec la version grecque de Théod. Simonius . A mst., apud Ludov.
Elzev., 1642, in-12.
30 En latin, grec et français (la version grecque de Simonius, revue par Ét. de Courcelles; la version française par Ét. de Courcelles). A mst., apud Ludov. Elz., 1643, 1649, apud Dan. Elz., 1665, in-8.
40 En latin, allemand, français et italien (ces deux dernières langues par Nath. Duez). Lugd. Bat., ex offic. elzev., 1640 et 1644, in-8.
50 En latin, français, italien, espagnol et allemand. Amst., apud Lud. et Dan. Elz., 1661, in-8.
Cette dernière édition, qui reproduit les deux précédentes de 1640 et 1644, avec la version espagnole en plus, est la plus complète de toutes.
On lira d’intéressants détails sur le