‹ Les ElzevierChapitre 180 sur 256 · Tome II. A Leyde, chez Jean Sambix, 1653, pet. in · texte numérisé non relu

Tome II. A Leyde, chez Jean Sambix, 1653, pet. in

Marque : la Sphère.

*53 PP- — 1 f. blanc.

Recueil d’une excessive rareté, surtout avec la seconde partie, et qui manque à la plupart des collections elzeviriennes, même à celles qui réunissent le plus de curiosités de ce genre. Notons en outre que presque tous les exemplaires qui ont passé en vente publique étaient défectueux ou courts de marges.

Vend. mar. r ., les 2 vol. d’inégale hauteur, 52 frs. Van Gobbelschroy et 66 frs. Pieters (c’est probablement l’exemplaire Renouard, vendu 60 frs.

en 1829); en un vol. mar. r. (Niedrée) h. 124 1 f 2 mill. 100 frs. De la Villestreux; vélin, avec la Mélite de Corneille de 1655, 219 frs. Soleil. Un exemplaire broché de la première partie seulement a été adjugé 78 frs. chez Millot en 1846, et ligure au catal. Cigongne, sous le n° 940.

Les stances intitulées la Belle Sourde, annoncées au titre des deux volumes, se trouvent à la p. 125 du tome IL

L’édition originale avait paru à Paris, chez Louis Chamoudry, 1652 et 1653, 2 part. pet. in-12.

JEAN ET DANIEL ELZEVIER

715. Les Satyres et autres œuvres dv sievrREGNiER. Augmentés de diverses pièces cy-devant non imprimées. A Leiden, chez Jean et Daniel Elsevier, 1652, pet. in-12.

Marque : le Solitaire.

4 ff. limin. — 202 pp. — 2 ff. de table. — 1 f. blanc.

Depuis que les Elzevier avaient imprimé Regnier en 1642 (n° 545), on leur avait communiqué de divers côtés des morceaux inédits, parmi lesquels il en était de fort importants. C’est sans doute ce qui les a décidés à publier cette nouvelle édition. Jusque la p. 131 les deux volumes de 1642 et de 1652 sont absolument identiques, à part quelques variantes purement orthographiques.

Mais à partir de la p. 132 on a intercalé dans la réimpression quantité de pièces nouvelles, entre autres deux satires (la 18e et la 19e), des vers spirituels, etc. ; si bien que l’édition contient 36 pages de plus, et que les articles mentionnés à la table des matières sont au nombre de 41, au lieu de 32 qu’on y comptait précédemment. Il est vrai que parmi ces morceaux figure à tort une ode apocryphe, intitulée Louanges de Macette.

Pendant plus d’un demi-siècle, l’édition de Jean et Daniel Elzevier a servi de modèle aux réimpressions de Regnier.

C’est donc à bon droit qu’on recherche ce joli volume, dont il est difficile d’ailleurs de rencontrer des exemplaires bien conservés et grands de marges. Vend.

mar. r. (Niedrée) h. 131 J/2 mill. 155 frs. A. Bertin; mar. r. (Trautz-Bauzonnet) h. 127 mill. 155 frs. Pichon; mar. bl. (Trautz- Bauzonnet) 260 frs. Potier; mar. r. (Bauzonnet) h. 128 mill., exempl. de Ch. Nodier, 408 frs; Pasquier; mar. r. (Trautz- Bauzonnet) h. 123 J/2 mill.

280 frs. L. de Montgermont.

Un exemplaire non rogné, ayant appartenu successivement à Chalabre (200 frs.) et à Pixerécourt (223 frs.), figure au catal. Cigongne sous le n° 1142. Un autre exemplaire non rogné avait été offert à Jules Janin par la reine Marie-Amélie, mais ne s’est pas retrouvé

au moment de la vente (voir le catal.

J. Janin, n° 326).

716. Synopsis purioris theologiæ, disputationibus quinquaginta duabus comprehensa ac conscripta per Johannem Polyandrvm, Andream Rivetvm, Antonivm Walævm, Antonivm Thysivm, S. S. theologiæ doctores et professores in AcademiaLeidensi.

Editio quarta, prioribus emendatior. Lugd. Batav., apud Johannem et Danielem Elsevier, Acad, typogr. , 1 652, in-8.

Marque : le Solitaire.

6 ff. limin. — 822 pp.

Voir pour la première édition à l’année 1625, n° 245.

717. Richardi Zovchei Elementa jurisprudentiæ, definitionibus, regulis et sententiis selectioribus juris civilis, illustrata; accesservnt descriptiones, juris et judicii sacri, militarisât maritimi.

Lvgd. Batavorvm, apud Johannem et Danielem Elsevirios, 1652, pet.

in-i 2.

Marque : le Solitaire.

6 ff. limin., dont le dern. est blanc. — 439 pp. — 2 ff. blancs.

Adry, qui est généralement sobre de réflexions de ce genre, ajoute que « c’est un des plus beaux elzeviers. » Voilà qui s’appelle avoir la main peu heureuse.

Car précisément ce volume, bien qu’il porte l’adresse des Elzevier de Leyde, est du petit nombre de ceux qu’ils n’ont pas imprimés eux-mêmes. Il sort de la même officine que le Verus de 1644 et les Grotii poemata de 1645; la tête de buffle ébréchée, en tête de l’épître dédicatoire, se vérifie sur ces deux ouvrages ; les cahiers sont signés en 6. Suivant Motteley, cette officine serait celle de Vander Marse.

ij 8

718. M lyj&yfkov ' hntoGTokiov TrotypoifAiou. Centvriæ XXI proverbiorum ex optimis auctoribus græcis collectæ à Michaele Apostolio, Byzantino.CumV. C. Pétri Pantini, Tiletani, versione et notis ipsius ac aliorum doctorum, quibus adagia illustrantur et suis auctoribus assignantur. Cum indicibus locupletibus. Item patriarchæ Gregorii Cyprii proverbia.

Lvgdvni Batavorvm , apud Johannem et Danielem Elsevier, 1653, in-4.

Marque : le Solitaire.

8 ff. limin., y compr. le titre rouge et noir. — 387 pp. — 15 pp. n. ch. pour les index.

C’est sous un titre nouveau l’édition de 1619 (n° 153), dont on a réimprimé les 4 premiers ff. limin., et retranché le feuillet final contenant l’adresse d’Isaac.

719. Autores rei venaticæ antiqui cum commentarijs Jani Vlitii ; ad Christinam Augustam. Lugd :

Bat: apud Elsevirios. A0 1653, pet. in-12.

12 ff. limin., y compr. le titre gravé. — 491 pp. — 13 pp. n. ch. pour l’index et l’errata. — 48 pp. pour les Curœ Secundœ.

Cette édition est la même que celle de 1645 (n° 597). On a fait quelques changements aux pièces liminaires : la dédicace à Guillaume de Nassau a été remplacée par une dédicace et une ode à la reine Christine, suivies d’une épître de Vlitius à Nie. Heinsius; les Encomia venationis, tirés des auteurs grecs, sont cités textuellement, tandis qu’en 1645 on n’avait donné que la traduction. Un changement plus important, c’est que l’errata en 5 pp. de la première édition est remplacé par un errata de 2 pp. seulement, suivi d’un supplément de 48 pp.

intitulé Jani Vlitii J. C. cia rei venaticæ autores antiquos curœ secundœ.

Suivant M. Pieters, il y a des exemplaires datés de 1653 qui, au lieu de 12 ff. limin., en ont 16, dont le 9e est blanc.

Un exemplaire non rogné, mar. r.

3 liv. Vernon Utterson, rev. 145 frs.

R. Turner.

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