‹ Les ElzevierChapitre 191 sur 256 · L. de Montgermont · texte numérisé non relu

L. de Montgermont

Il est positif que Jean et Daniel en ont été les éditeurs. Aux inductions que l’on tire de la sphère (qui est celle du Virgile travesti de 1651), et du pseudonyme Jean Sambix * dont Jean et Daniel usaient seuls à cette époque, se joint un témoignage bien plus décisif, celui du catal. offic. de 1655. Mais il importe de constater que dans ce volume, d’exécution médiocre, la feuille A seule est elzevirienne et signée en 5; le reste, à partir de la p. 25, a été imprimé ailleurs,

et les signatures sont en 6. Les fleurons des deux feuillets limin., contenant l’épître au coadjuteur et une autre au lecteur, sont tout ce qu’on peut imaginer de moins elzevirien.

763. I. Sleidani de qvatvor svmmis imperiis libri très : postrema editione hac accurate recogniti. Lvgd . Batavorvm , ex offi cina Elzeviriana . A0 1655, in-24.

309 pp., y compr. le titre gravé. — 24 pp. d’index.

Les deux premières éditions eizeviriennes de ce format portent la date de 1631 (n° 358). La troisième a paru à Amsterdam, apud Ludovicum , en 1654.

Quoiqu’elle ait exactement la même pagination que celle de Leyde, 1655, on aurait tort d’en conclure avec M. Pieters qu’elle ne forme avec celle-ci qu’une seule et même édition, que se seraient partagée les deux maisons de Leyde et d’Amsterdam. J’ai constaté, en confrontant les deux volumes, que celui de Leyde est bien une réimpression.

IMPRIMEUR ET LIBRAIRE

Ir MAI 1655 — JUIN l66l.

764. Traitté de la Peste diuisé en deux parties : par Lovis de Beavfort, Parisien, docteur en médecine. A Leyden , chez Jean Elsevier , 1655, 2 part, en 1 vol.

pet. in-12.

Marque (au t. Ir) : le Solitaire.

ie part. : 6 ff. limin., dont le dern. est blanc. — 63 pp.

2e part. : 4 ff. limin., dont le dern. est blanc. — 87 pp.

La seconde partie, exécutée en plus gros caractères, porte : Imprimé à Leiden, chez Guiljaume Chrestien , l’an 1655.

La peste, qui avait exercé de si cruels ravages à Leyde en 1635 (voir la note du n° 436), menaçait la ville d’une nouvelle invasion, lorsque L. de Beautort écrivit ce traité, qu’il dédia aux bourgmestres et syndics. La première partie « traitte de l’histoire de la peste, c’est à dire le nom, définition, différences, causes, signes, effets et accidens

d’icelle. » La seconde est consacrée aux moyens préservatifs et à la méthode de curation.

L. de Beaufort est auteur de quelques autres ouvrages, qui sont cités dans la Nouvelle Biographie Générale. Ajoutez-y l’opuscule suivant, qu’on trouve parfois relié à la suite du Traitté de la Peste :

Discours des opérations de l’âme et du corps, par Louis de Beaufort, Parisien, Doct. en médecine. (Marque :

le Pélican, avec la devise Vivimus ex vno.) A Leyden , chez Philippe de Cro-Y , a° 1655, pet. in-12, de 46 pp. et 1 f. blanc.

765. Sanctæ Scriptvræ potentia demonstrata a Johanne Cocceio.

Lvgd. Batav. , apud Johannem Elzevirium , Acad . typogr., 1655, pet.

in-12.

Marque : le Solitaire.

12 ff. limin. — 828 pp. — 24 ff. n. ch. d’index.

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