L’Homme irréprochable en sa conversation. Diuisé en
trois parties, en châcune desquelles est traitée la manière de parler en sorte dans les compagnies, que l’intérest de Dieu n’y soit point blessé, nôtre propre consçience intéressée, ny enfin nôtre prochain offençé. Par Charles Bonnefille, bachelier en théologie. A Leide, chez Jean Elsevier, 1661, pet. in-12.
Marque : le Solitaire .
12 ff. limin. - 413 pp. — 1 f. blanc.
Ce volume, fort bien exécuté, est curieux et rare. Vend. mar. vert (Ginain) 50 frs. De la Villestreux.
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Hoc est : Ecclesiarum Belgicarum confessio, interprète Jacobo Revio : et cateehesis quæ in ecclesiis et scholis Belgicarum provinciarum traditur : interprète Frid.
Sylburgio. Amstelodami, apud Johannent à Ravensteyn , civitatis et Illustris Scholce typographum, 1 66 1 , pet. in-12.
2 ff. limin. — 182 pp.
Véritable elzevier de Leyde, réimprimé ligne pour ligne sur l’édition de 1635 (n° 422).
874. Gotfr. Hegenitii Itinerarivm Frisio-Hollandicvm, et Abr.
Ortelii Itinerarivm Gallo-Brabanticvm. In quibus quæ visu, quæ lectu digna. Accedit Georgii Loysii C. V. Pervigilium Mercurii, in quo agitur de præstantissimis peregrinantis virtvtibvs.
Lvgd . Batavor., apud Henricvm Verbiest, 1661, pet. in-12.
4 ff. limin., y compr. le titre rouge et noir. — 251 pp. — 5 pp. d’index.
Bonaventure et Abraham avaient donné en 1630 une première édition de ce livre, dans le format in-18 (n° 330). Celle que nous venons de décrire sort incontestablement des presses elzeviriennes. Elle a été réimprimée en 1667, par la veuve et les héritiers de Jean, pour le compte de la veuve d’Henri Verbiest.
875. 'licToxpot/TOUç ntefi (frapfjudxcov. Hippocratis de medicamentis purgantibus libellus.Lagi.
Batav., apud JohannemElzevirium , Academ . typographe, 1661, pet.
Marque : le Solitaire.
11 pp. en tout.
876. La Vie dv Père Pavl, de l’ordre des Serviteurs de la Vierge, et théologien de la sérénissime République de Venize. Tradvitte de l’italien. Par F. G. C. A. P. D. B.
A Leyde, chez Jean Elzevier , 1661, pet. in-12.
Marque : le Solitaire.
12 ff. limin., dont le premier est blanc. — 391 pp. — 3 PP- pour le catalogue. — 1 f. blanc.
Ce volume a été exécuté dans deux imprimeries différentes. Les caractères des pp. 1 à 240 ne sont pas ceux qu’on a employés pour les pp. 241 à 391. De plus les cahiers A à K sont signés en 6,
tandis que les suivants le sont en 5, selon l’usage constant de Jean. La seconde partie et les feuillets liminaires sont seuls elzeviriens. Quant à la première, elle sort des presses de Philippe de Croï, comme on lé voit par le fleuron de la p. 1, lequel se vérifie entre autres sur le Bonnefons de 1655.
Il paraît bien établi aujourd’hui, en dépit de toutes les objections, que cette vie est l’œuvre du père Fulgence Micanzio, plus connu sous le nom de Fra Fulgenzio, le collaborateur et l’ami du père Paul. Les raisons données par Bianchi Giovini, le dernier biographe de Sarpi, sont tout à fait décisives sur ce point. L’édition originale du texte italien a paru à Leyde en 1646, et nous la décrirons dans la troisième partie.
On ignore jusqu’ici le nom du traducteur. Barbier interprète de la sorte les initiales du titre : François Graverol, conseiller au parlement de Bordeaux. Mais on a objecté avec raison que Graverol, auteur de plusieurs autres écrits, n’a jamais siégé au parlement de Bordeaux.
Un exemplaire broché de la Vie du Pire Paul a été adjugé 92 frs. La Bédoyère; le même exempl., en mar. bl.
(Capé), a été revendu 71 -frs. De la Villestreux.
Une réimpression beaucoup moins belle de ce volume a paru à Amsterdam , chez Jean de Ravestein , 1663, pet. in-12. On y a reproduit jusqu’à la dédicace au magistrat de Delft, datée de Leide, le 20 mars 1661, et signée Jean Elzevier.
LA VEUVE ET LES HÉRITIERS DE JEAN ELZEVIER