‹ Les Elzevier; histoire et annales typographiquesChapitre 292 sur 368 · L. de Montgermont · texte numérisé non relu

L. de Montgermont

Il est positif que Jean et Daniel en ont été les éditeurs. Aux inductions que Ton tire de la sphère (qui est celle du Virgile travesti de 1651), et du pseudonyme Jean Sambix, dont Jean et Daniel usaient seuls à cette époque, se joint un témoignage bien plus décisif, celui du catal. offic. de 1655. Mais il importe de constater que dans ce volume, d'exécution médiocre, la feuille A seule est elzevirienne et signée en 5; le reste, à partir de la p. 25, a été imprimé ailleurs,

et les signatures sont en 6. Les fleurons des deux feuillets limin., contenant répître au coadjuteur et une autre au lecteur, sont tout ce qu'on peut imaginer de moins elzevirien.

763. I. Sleidani de qvatvor svmmis imperiis libri très : postrema editione bac accurate recogniti. Lvgd. Batavorvm, ex offi" cina Elzeviriana. A^ 1655, in-24.

309 pp., y compr. le titre gravé. — X4 pp. dindex.

Les deux premières éditions elzeviriennes de ce format portent la date de 1631 (no 358). La troisième a paru à Amsterdam, apud Ludovicum, en 1654.

Quoiqu'elle ait exactement la même pagination que celle de Leyde, 1655, on aurait tort d'en conclure avec M. Pieters qu'elle ne forme avec celle-ci qu'une seule et même édition, que se seraient partagée les deux maisons de Leyde et d'Amsterdam. J'ai constaté, en confrontant les deux volumes, que celui de Leyde est bien une réimpression.

UOFFICINE DE LEYDE.

IMPRIMEUR ET LIBRAIRE

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